Un truc de la Balle qui Tue: « Un Amour de Jeu »


Tain, dingue comme le temps passe….. Déjà combien sans un blabla ici? Presque 7 mois !!! … Damned !!!!

J’ignore si je reviendrai régulièrement écrivailler séant, mais comme ce blog semble vivre sa vie sans moi (merci google), je ne peux manquer l’occasion de « marketer viralement » (ouais, moi aussi je parle le nimporte nawak) sur mon petit blog rien qu’à moi.

Marketons donc:

Rhoooooooooooo, mais qu’est-ce que c’est que ça te dis-tu in petto? Ca t’intrigue hein? Ca te gratouille, ça te chatouille?? Lis la suite mon chéri!!!!

Car oui,

ô toi Inconnue/u,

TU PEUX,

si ça te branche, si ça te parle,

tu peux devenir mécène,

TU PEUX,

tu peux participer à un projet faaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaantastique, incroyabilicieux*,

et,

objectivement parlant, novateur tu vois.

Ouais.

Car voyez, en bonne CDI* que je suis (eeeeeeeeeeeeeet oui, je le suis toujours, cela n’a pas changé, et ne semble pas en bonne voie pour que cela évolue hein, comme, peut-être, je l’expliquerai ici un de ces jours), je fais tout plein de trucs.

Ou du moins, j’essaye tout plein de trucs, en persistant à rêver comme une couillonne, qu’une fois, au moins une fois, l’un de mes projets à la con se finalisera sous une forme professionnelle, ou, au moins, rémunératrice, ce même de manière symbolique.

L’une de ces folles activités totalement inutiles mais qui persiste à occuper moult de mes heures, moult de mes journées, et ce depuis l’époque de mes culottes courtes, c’est l’écriture.

J’écris.

Beaucoup.

Des nouvelles, principalement, visiblement trop glauques, trop mal construites, trop allusives ou mal écrites ou les quatre à la fois que sais-je , pour persuader une maison d’édition de mettre des billes dessus, certes.

Et quelqu’une, que j’appellerais ici Tarantinette parce que cela la décrit plus que pas mal (mais elle s’appelle Bénédicte Moufflet irl), a décidé d’utiliser l’une d’entre elles pour son second court-métrage (qui durera quand même une petite demi-heure d’ailleurs, donc pas si court que ça !).

Tarantinette, ou Bénédicte Moufflet pour les fanas de l’état civil, c’est ELLE!

J’ai donc travaillé avec elle durant un an et demi pour transformer ma nouvelle ultra glauque en un scénario, qui, lui, l’est beaucoup beaucoup beaucoup moins, voire plus du tout, et carrément toalement funky winky rock’& roll. Et c’est devenu « Un Amour de Jeu ».

Un Amour de Jeu, ce sera  c’est un putain d’univers, un méli-mélo de geek, gamer, arty, gothique, kawaï, bref, tout ce qui fait l’univers des moins de 40   35  30 ans.

Cette fille (Gogo, de son pseudo sur SG) a un peu de Nina, l’héroïne d’Un Amour de Jeu.

je veux faire cette mise en page et j’y arriverai. Non mais! non mais non mais non mais non mais non mais

Nina, l’héroïne d’Un Amour de Jeu, a aussi un peu d’elle (Soya, de son pseudo sur SG)

Nina, l’héroïne d’Un Amour de Jeu, c’est aussi, surtout, un peu comme une sœur de l’Alice de Burton….

Je disais: mise en page de merde! de merde de merde de merde de merde de merde de merde de merde de merde

L’univers d’Un Amour de Jeu, c’est aussi un peu ça…..

abracadabra ma mise en page se fera poil au bras!!!

En vrai, Nina, ce sera elle, la très talentueuse Vanessa Guide, qui a déjà donné son accord!!!!

Et côté musique, « Un Amour de Jeu« , ce sera:

du rock

                   du rock

                                      du rock!

(et un petit truc différent, aussi, qui reviendra tout du long… Mais chuuuuuuuuuuuuuuuuut, il ne faut point trop en dire hein 😉 ).

Il y a là-dedans, donc, un putain d’univers, une sacrée histoire et Tarantinette a décidé de les traduire d’une façon carrément novatrice … Euh, ouaaaaaaaaaaaaaaaais, je sais, ça fait ‘achement marketing-critique-dithyrambique-« ce-film/livre/expo/-est-LE/THE/LA-film/livre/expo. A ne manquer sous aucun prétexte ! ».

Sauf que là, c’est vrai :

l’approche est carrément novatrice.

Genre qui n’a jamais été faite, (ou du moins, pas comme ça). Pas pour faire style, pas pour le fun ou en espérant faire un buzz, mais parce que cette approche rend VISIBLE l’esprit, la psyché et l’évolution du personnage principal (Nina de son petit nom).

Genre, ça a un sens quoi tu vois.

L’approche en question consiste à mêler trois modes cinématographiques en alternance, dont deux utilisant la 3D (une en prise de vue réelle et une en animation).

C’est là que l’affaire se corse et que j’en viens là où je voulais en venir :

Les bonnes âmes donneuses de leçons persistent régulièrement à clamer un peu partout qu’il suffit de le vouloir pour faire des choses et que l’argent n’a que peu ou rien à voir avec ça.

Sauf qu’en ce qui concerne à peu près tout le cinéma, et plus particulièrement les techniques nécessaires pour réaliser ce projet de la balle qui tue, il en faut, de l’argent.

Beaucoup.

Sans thune :

ralass,

nibs de nib,

que d’choute,

que dalle.

A tel point qu’il en faut déjà pour pouvoir présenter le projet dans de bonnes conditions au principal bailleur du cinéma en France, aka le CNC.

C’est là que le roudoudou qu’il est chou Grand Internet peut venir en aide à Tarantinette. (et à n’importe lequel d’entre vous qui a une idée-My-God-Qu’elle-Est-Bonne mais pas le moindre assez de picaillons pour la mettre en œuvre) : les plates-formes de production communautaire.

Il s’agit de sites regroupant des idées, des projets, aussi bien, comme ici, de production artistique, que de projets associatifs, technologiques, etc. …

Il y en a plusieurs : le plus gros-et le plus ancien en France-, est Ulule, et le plus funky winky –à mon humble avis, ce qui n’engage évidemment que moi hein-, est celui du génialissime projet de Bénédicte Moufflet : Kisskiss Bank Bank.

Quel que soit le site, on retrouve en gros tout ça :

Pour chaque projet :

–          Un objectif de dons à atteindre, chiffré précisément. (pour « Un Amour de Jeu« , c’est 6 000 €)

–          Une explication claire et détaillée de l’utilisation future de la dite somme. (pour « Un Amour de Jeu« , le financement du story board, des illustrations, et 3 séquences animation en 3D pilotes)

–          Une échéance : si l’objectif n’est pas atteint à la fin du temps imparti, les généreux donateurs sont alors remboursés par le site des sommes accordées au projet. (pour « Un Amour de Jeu« , le 30 octobre prochain à minuit)

–          La possibilité de ne donner qu’UN EURO. (ouais : UN €. Uno. One. Ein. Moja. 1 € en tout et pour tout.) Ouais. A ce prix là n’importe qui peut jouer les mécènes/sponsors.

–          Le plus fun et rigolo, de quoi donner envie de soutenir tout plein de trucs (et surtout « Un Amour de Jeu »  œuf corse^^) : des contreparties en fonction de l’échelle de montant donné par le/la généreux/se donnateur/ice. Selon les projets, parfois il faut donner déjà pas mal, en général, 10 €, pour recevoir un truc, et parfois, comme pour « Un Amour de Jeu », tu reçois déjà un tit truc quand tu donnes 1 euro !!

Je ne suis pas Tarantinette, donc l’idée qu’ « Un Amour de Jeu » puisse mourir avant même d’avoir pu tenter de subjuguer les grands Manitous du Cinéma dans le pays de mon enfance (dixit l’idole d’une de mes idoles) ne me pousserait pas à l’envie de tout péter et beaucoup plus si manque d’affinités (si si, ça a un sens), mais, voyez, les Gens, ça me foutrait grave les boules.

Voyez le désespoir qui l’habite??? Hé bien cela me ferait pareil, en moins kawaï (j’ai remarqué que les humains ne le sont jamais, kawaï. Il n’y a que les animaux que les internautes trouvent « mignoooooooooooooons » lorsqu’ils sont tristes). (source olesiafx)

Ça serait, encore, un projet qui aurait fini dans le mur.

Encore.

Encore des heures et des heures de travail (parce que oui, passer d’une histoire à vous, que vous avez écrite, à un scénario, qui plus est pour quelques uns d’autres [parce qu’il ne faut pas croire qu’un/e auteur/e//réalisateur/ice fait exactement ce qu’il/elle veut. Il/elle fait aussi ce que le producteur/ice –ici, Outer Space Production-, les lecteurs tests, veulent], prend beauuuuuuuuuuuuuuuuuuuucoup de temps) qui n’auraient servi, abouti, à

RIEN.

Alors, toi l’Inconnu/e qui tombe par hasard après une recherche google sur ce blog, ne retourne pas direct sur ta page de recherche, mais va visiter celle-ci :

Vu que je demeure encore et toujours une brêle 2.0, je n’ai pas réussi à insérer direct un lien-image sur la page, donc pour la visiter, il suffit de cliquer juste au-dessus de cette image, sur le précédent lien donc.
Donc vas y vas y, et si tu aimes même un peu, steplaît steplaît, BankBank (1 p’tit euro, siouplaîîîîîîîîîîîît / \ …. 🙂

Et si ton cerveau, ta bite ta chatte (mais mais mais ???!!!! Par le Pouvoir du Crâne Ancestral,  Internet, Sors de ce corps !!!) ou ton cœur te dit/sent qu’  « Un Amour de Jeu » ça peut être chouettos, bin BankBank al chouïa (allez, un euro quoi c’est pas la mort !)

Siouplaîîîîîîîîîîîîîît!!!!!!!!!!!!!! Donne un euro, rien qu’un euro (et en plus t’auras des stickers des persos du film en échange. Plus la fierté de dire en soirée que tu encourages la création, TOI, au moins 😉 )

Merci Inconnu/e !!!!!!!!!!!!!!!!

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Une Réponse to “Un truc de la Balle qui Tue: « Un Amour de Jeu »”

  1. I have to thank you for the efforts you’ve put in penning this blog.
    I’m hoping to see the same high-grade blog posts by you later on as well.
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