Réalité 1, Kant, 0


 

Salut mon Inconnu/e préféré/e !

Bon, j’ai envie, une fois n’est pas coutume, d’éviter tout sujet qui fâche ou qui serait susceptible de donner une envie certaine de changer d’espèce car l’homo sapiens, ça craint vraiment trop du boudin.

Il paraît par ailleurs que les blogs ou/et podcasts tenus par des êtres humains de sexe féminin les plus suivis sont les blogs mode/coiffure/beauté/relooking/nail art (je ne me fais toujours pas au fait que cette … discipline mérite à elle seule une appellation et une blogosphère particulière…) sous toutes leurs formes.

Banco !!! Je vais donc parler, une fois n’est pas coutume, de Beauté, de ce-qui-fait-que-tous-s’écrient-en-te-voyant-comment-elle-est-trop-bonn-c’te-meuf, et en fait, surtout, comme toujours ou presque, de comment tout ça n’est jamais qu’une affaire de goûts et que ceux-ci sont très variés dans la nature humaine. Cette phrase est vraiment lamentable.

Précision anti-trolls
Non, je ne prétends pas ici donner une définition de la Beauté (pour moi il n’y en a pas, si ce n’est que le Beau est dans celui qui le voit).
Non je ne décris pas un profil physique qui serait type, ni pour les Blanches ni pour les Noires.
Et non je ne prétends pas faire de ce que je décris une Vérité Absolue.
Encore une fois, je vais parler ici de représentations au sens sociologico-anthropologique du terme, c’est-à-dire de l’image que la majorité des individus au sein d’une société donnée associe à un phénomène, un concept, une action, une attitude, d’autres individus etc.

Un certain Emmanuel Kant a affirmé voici pas mal de temps qu’ « est beau ce qui plaît universellement et sans concept », et l’omniprésence de géantes immédiatement classables en malnutrition aigüe modérée si ce n’est sévère au MUAC sur nos écrans et affiches diverses et variées semble confirmer l’affirmation du défunt Allemand.

[Parenthèse : pour toi qui n’es ni HP* ni spécialiste de nutrition qui compte d’urgence, au cas où tu te demanderais ce que peut bien être ce MUAC :

Le MUAC,pour Middle Upper-Arm Circonference en sigle (on A-DO-RE les sigles dans l’Humanitaire, encore plus qu’en France), désigne la procédure standard utilisée aussi bien par les agences de l’ONU, les médecins ou associations locales que les grandes ONGs internationales, pour définir, catégoriser (l’HP* idolâtre la catégorisation, c’est l’un de ses pêchés mortels) le degré de malnutrition des enfants, et, par extension et bien que la définition des normes biologiques pose problème, les adultes. Comme pas mal d’autres trucs, c’est MSF qui a inventé le binz il y a quelques dizaines d’années, mais maintenant n’importe quelle boîte de pharmacologie et matériel paramédical le fabrique, et le vend pour pas cher (genre entre 5 centimes et 2,50€ quoi). Il s’agit d’un bracelet en plastique souple gradué dont une des extrémités, plus large, est creusée d’une fenêtre.

*** MUA

Un bracelet MUAC, c’est ça

Un bracelet MUAC, c’est ça

C –.***

Une fois intégrée, pas besoin d’avoir fait maths sup pour suivre la procédure : tu prends le bracelet, tu le poses au milieu du bras gauche de l’enfant (ou de l’adulte), pile poil entre l’épaule et le coude, et tu refermes la bande comme pour faire un bracelet qui colle à la peau, en faisant coulisser la languette dans la fenêtre. Un résultat apparaît alors dans la fenêtre évidée. Si jamais tu ne sais pas lire ou que ça te fatigue trop d’apprendre les mesures marquant les différents stades de nutrition/sous-nutrition, il te suffit de regarder la couleur dans la fenêtre : si c’est vert c’est OK, si c’est jaune c’est toujours à peu près OK mais bon quand même si tu veux pas voir revenir le lutin dans quelques semaines avec un « score » orange ou rouge va falloir qu’il bouffe mieux et plus, si c’est orange faut le soigner direct, et si c’est rouge faut le soigner là tout de suite là maintenant et l’hospitaliser parce qu’il peut clamser d’une heure à l’autre.

Voyez le truc ?

***starved f

Et ça s’utilise comme ça.

Et ça s’utilise comme ça.

or attention –

Si on regarde les chiffres de la zone rouge du MUAC enfant, la première fois, on a juste la fausse certitude d’une faute de frappe (mais hélas non, c’est la réalité). Mais si l’on regarde les chiffres communément admis pour les adultes pour reconnaître une malnutrition modérée, soit un diamètre inférieur à 18,5 cm, on constate qu’une bonne partie des « top models » entrent sans le moindre doute dans la catégorie des malnutries.

,m,m,

Echelle de détermination du MUAC pour adultes. Juste les faits, quoi....

Echelle de détermination du MUAC pour adultes. Juste les faits, quoi….

mnmn

Moi j’dis ça j’dis rien. Fermons la parenthèse]

mmnmnm

Le cul de Gaïa tu arboreras et les hommes à tes pieds tu auras

***statuette

 © Edith (Source)

© Edith (Source)

callypyge***

Je disais donc :

Kant était con. Le Beau est tout sauf universel.

Et, pour le type physique des femmes (et des hommes mais comme ici je suis la Chef je n’en parlerai pas cette fois parce que voilà) « étant » l’archétype de la Beauté, malgré les apparences, il est toujours lié à un endroit X à un moment t.

Voyez, moi par exemple : hexagonalement parlant, depuis le passage de l’Alien dans mon bide, je suis « grosse » puisque je mets un bon 44 : bouhhhhhhh-mais-comment-ose-t-elle-sortir-de-chez-elle-autrement-qu’en-sac-poubelle… Je devrais forcément me sentir moche, pas désirable ou alors « m’assumer » comme d’autres « rondes », car il y a/aurait quelque chose à assumer, donc. (Je hais depuis toujours la presse dite féminine, car je n’ai jamais kiffé me faire prendre pour une quiche. C’est donc avec un plaisir immense que je te renvoie, mon Inconnue/u, à ce site carrément jouissif).

Et la vérité est que oui, en France et ailleurs, dépasser le 40, quel que soit le rapport que l’on a à son corps (ça va très bien merci), et même si tu as une vie sentimentale et/ou sexuelle épanouie, dépasser le 40 donc, te rappelle régulièrement si ce n’est quotidiennement, de l’utilisation du « mobilier urbain » à l’achat de nouvelles fringues en passant évidemment et surtout par une grande partie de tes interactions sociales, que la société dans laquelle tu vis te trouve tarte et, pire encore, coupable de l’être.

So what ?

So : ça, c’est la réalité en France, dans le monde occidental, mais ici, tout comme dans tous les autres pays africains où j’ai habité (sauf le Kenya où c’est beaucoup plus mitigé, ou pour être plus exacte, foncièrement dépendant du type d’interaction sociale et du peuple auquel appartiennent tes interlocuteurs),

Je

Suis

Une

Bombasse

*** gif bonne raison de

Même que ouais.

Même que ouais.

se la péter beyonce*

Genre on me déshabille du regard.

***tum

blr***

Genre on me drague. Beaucoup.

Genre les femmes me complimentent à chaque fois qu’elles me voient.

Et comme ce n’est jamais agressif et jamais menaçant, (expression d’une admiration plutôt que d’une « option » posée d’office, ce qui n’est pas du tout la même chose) hé bien, je kiffe : ça fait du bien d’exister à nouveau dans les interrelations genrées, de sentir que l’on est attirante quand ton univers d’origine te fait vivre précisément l’exact contraire des dizaines de fois par jour.

Car oui, globalement, sur le continent africain, une femme considérée par le péquin lambda comme « belle » a « des formes », beaucoup de formes.

Certes, il y a des exceptions (notamment dans la zone de la corne de l’Afrique, où la majorité –pas tous- des peuples a généralement une silhouette fine, très fine même, et très élancée), et l’expansion de l’accès à MTV/Vanity Fair et compagnie amoindrit franchement le phénomène, du moins chez les jeunes. On frôle même à certains endroits la fracture générationnelle. Mais, quand même, il demeure que l’immense majorité des hommes et femmes sénégalais, gabonais, congolais, burkinabé etc., considère les choses comme ça :

Postérieur super marqué super cambré, poitrine opulente et enrobage global égale :

Silouette fine et à tendance androgyne égale :

***gif non non

non non mais non lol

mais non lol***

Yep : si tu rentres dans un 36 ou même un 38/40 si tu as plus de 25 ans, tu attireras même l’inquiétude plus que l’envie. On te demandera parfois si tu n’es pas malade, ou ne te laissera tranquille que lorsque tu auras fini ta deuxième assiette, et si tu veux serrer tu passeras après ta « copine rigolote » de « chez nous ». Plus encore que la minceur, perdre du poids n’est jamais envisagé comme quelque chose de positif, mais toujours comme la traduction de quelque chose de négatif, au pire que tu as le sida, au mieux que tu es soucieuse ou fatiguée en ce moment. Vouloir faire un régime pour perdre du poids te transformera en sujet de plaisanterie, où, d’ailleurs, on te reprochera souvent d’être « Blanche dans ta tête », (et cette attitude n’est pas réservée aux classes pauvres ou/et peu éduquées).

Perso, ce changement me fait toujours, les premiers mois, un bien terrible à l’égo.

***gif chewba

Chewbacca Hair

cca hair***

Parenthèse info :
Ici comme partout, les humains et plus encore les humaines sont prêts/es n’importe quoi pour se plier au dictat sociétal (même que). Quand je dis que le méga cul méga cambré est un but à atteindre, il est donc logique que certaines jeunes femmes se fassent des trucs whatthefuckesques et dangereux bieeeeeeeeeeen comme il faut pour atteindre leur idéal physique. Même se fourer des cubes Maggie dans l’anus. ……

*** source

bombe

*** Cube Ma

gie

Cheveux longs attirent les flonflons (et les biftons)

Bon. Il me faut être honnête : une autre de mes caractéristiques physiques provoque l’enthousiasme et attire irrésistiblement les regards, et cette fois-ci ce n’est pas toujours très agréable…

J’ai les cheveux longs. Pas comme les accortes et souriantes jeunes femmes au brushing aérodynamique des publicités pour shampoings de notre petit écran, non. Vraiment, vraiment longs : détachés, je peux me les coincer sous les fesses en m’asseyant.

Et ça, comment dire…..

Il y aurait un documentaire fantastique à faire sur le rapport qu’ont les femmes noires avec leur chevelure, comment certaines sont capables de foutre la moitié de leur budget dedans en en changeant deux fois par mois, comment les divers rajouts et perruques qu’elles se plantent sur la tête finissent par les rendre à moitié chauves, comment le business des rajouts en cheveux naturels, majoritairement issus de la misère à la Causette (celle du père Victor hein, pas celle du « féminin du cerveau et pas du capiton ») de l’Inde et d’Amérique du Sud, a explosé depuis une dizaine d’années (325000 résultats sur Google pour « extensions cheveux naturels ») et comment ce sordide trafic ne semble choquer absolument personne ou presque.

          mm,m,

Où que j’aie trainé mes guêtres en brousse ou en quartiers populaires, j’ai toujours fini par me faire tripoter les cheveux par des filles au regard émerveillé.

Quelque soit le pays où j’ai séjourné, il y a toujours eu une femme de classe aisée pour me proposer de me les acheter. Sérieusement. La première fois, je l’ai plutôt mal pris, mais à la longue je vois venir le truc en avance et ai appris à refuser poliment sans offenser ma « copine » du moment, ce même quand les enchères atteignent des sommets indécents pour la serveuse, le taxi, l’agent de sécurité ou la femme de ménage qui écoute à côté. Cela dit, la cote de la mèche de cheveux naturels n’est pas la même partout : à Kinshasa on m’a proposé 200$ alors que les mêmes tifs avaient été estimés à 500$ à Nairobi…

llblb

Relativisme esthétique : bonus track centrafricain

Je ne peux pas clore cet article sans évoquer un aspect…. Déstabilisant des règles de la beauté ici. Cette fois ci, je ne suis pas concernée (je suis un peu beaucoup une hystérique de la pince à épiler), et cela concerne principalement les pays d’Afrique centrale     tels que la RDC, le Congo Brazza, le Cameroun, le Burundi, une partie de l’Ouganda et une partie de l’Angola, même si le phénomène existe également en Afrique de l’Ouest.

Je n’ai toujours pas réussi à savoir si ce fait culturel était exclusif à certains peuples, mais il est clair qu’il ne concerne pas ou peu les classes sociales ayant eu accès à un enseignement universitaire et que le phénomène tend à diminuer dans les jeunes générations.

Il n’y a pas que les poils capillaires qui provoquent admiration et fantasme. Il y a aussi les poils tout courts, plus spécifiquement les poils au visage et dans le décolleté, qui, selon les interlocutreurs/ices et les bleds, sont considérés comme le signe d’une sensualité de folie, d’une grande fertilité (et parfois aussi de sorcellerie).

Hum. C’est clair que la première fois que vous vous trouvez nez à nez avec une femme habillée de son plus beau pagne ou de son tailleur en faux Dolce Gabana, maquillée, coiffée, parfumée, juchée sur des chaussures de couturier, mais arborant fièrement des poils bieeeeeeeen longs, et bieeeeeeeen frisés sur le menton, la lèvre supérieure ou au beau milieu d’un décolleté plongeant, ce n’est pas forcément évident de ne pas les fixer et de rester attentif.

**ma

Exemple relativement courant à Kinshasa de pilosité faciale fièrement arborée

Exemple relativement courant à Kinshasa de pilosité faciale fièrement arborée

mi***

Queen okafor, jeune femme habitant à Lagos au Nigéria, à la pilosité certes peu courante mais qui, dixit différents sites africains : « fait courir les hommes et les femmes » Source

Queen okafor, jeune femme habitant à Lagos au Nigéria, à la pilosité certes peu courante mais qui, dixit différents sites africains : « fait courir les hommes et les femmes » Source

***     Source

Tout ça pour dire que définitivement, non, « la » Beauté n’est pas universelle. Pan dans les dents à Kant…

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2 Réponses to “Réalité 1, Kant, 0”

  1. Sorraine Says:

    Je l’aurais écrit en privé, si j’avais trouvé comment t’écrire un mail. ce sera public. Nan, mais il faut laisser une adresse mail dispo sur un blog, pour éviter les épanchements publics!

    J’ai déjà lu cet article deux/trois fois (oué, j’ai rien de mieux à faire, même si je me contrefiche de Kant). J’aime toujours autant. Même si j’en ai lu ici de meilleurs, de plus fouillés. Parce qu’au vrai, c’est pas le sujet passionnant au départ. Mes bourrelets peuvent bien plaire ailleurs, puisqu’ils plaisent aussi en France. C’est une question de frange de population, d’âge, et de gout. La norme de la minceur éthérée convient avant tout aux jeunes riches et éduqués, quelque soit le pays (ou aux vieux riches qui veulent rester jeunes). A croire que l’éducation mène à privilégier en même temps qu’une norme morale, une norme physique. D’ailleurs, je suis assez certaine de çà. Ce gout du « sain », ce n’est pas culturel, c’est éducationnel.

    N’empêche que tes textes – je te tutoies, oui, parce que je peux, et que je le sens comme çà- donc, tes textes, çà reste pour moi une découverte fouillée, un point de vue sur un ailleurs que je connais si mal, que je ne connaîtrais jamais de près, mais que j’ai besoin d’appréhender pour comprendre le monde. C’est pourtant pas loin, là où tu vis, mais je ne suis pas aventureuse, et je n’irais jamais. Seulement, j’ai besoin d’apprendre comme c’est là-bas, pour ne pas me laisser noyer dans un ensemble de pensées post-colonialistes où tous les étrangers ont un os dans le nez (en exagérant). Ça m’apprend des choses, ton approche à la fois soutenue par une pensée construite et pratique, et à la fois légère et drôle. (j’allais résumer çà en intello-marrant, mais çà risquait de passer pour méprisant). J’aimais bien aussi quand tu parlais juste de ta vie de pygmée chômeuse bien de chez nous. Il y a bien des choses qu’on comprend mieux en compilant les pensées d’autres gens.

    Bref… Violemment humaine… plus rien à raconter à l’inconnu(e)?

    J’en veux encore, moi.

    • Bonjour!!
      Alors…..
      Merci, que puis-je dire d’autre? Cela me fait très, très, très plaisir, en fait, simplement, voilà. 🙂
      D’abord: visiblement, je n’ai pas réussi à mettre mon adresse en lien sur mon avatar, je vais voir ce que je peux faire là-dessus même si mes compétences informatiques semblent diminuer au fur et à mesure ou windows XP appartient définitivement au passé (#regret éternel), merci de me l’avoir signalé.

      Ensuite: yep, ton point de vue sur les représentations du « corps idéal » en fonction des classes sociales est juste (si tu veux du plus fouillé/construit/documenté, ça foisonne en effet dans l’ensemble des études féministes, mais aussi chez Foucault et Bourdieu), mais le fait que cela soit, ou plutôt devienne, une réalité partout dans le monde est récent et intrinsèquement lié à la généralisation de la télé d’abord, puis d’internet ensuite. Parce que, justement (OK je n’ai pas développé ce point dans l’article, mais comme tu le dis ce n’était pas vraiment le fond du schmilblick), être « confortable » (on utilise souvent ce mot pour désigner les personnes que l’on qualifie chez nous d’ « enrobés/es » dans plusieurs pays d’Afrique où j’ai habité) était et reste encore souvent la marque des riches, éduqués ou non, et la minceur, presque toujours associée à la maladie ou à la fragilité, la marque de la pauvreté.
      Il y a plein d’exemples, au moins parmi les peuples d’Afrique noire et le monde arabe, de peuples/ethnie chez qui il existe tout plein de coutumes, représentations, rites et pratiques diverses qui témoignent directement de cette association richesse/pouvoir/être bien en chair. 🙂 🙂 Enfin, et là aussi il y a plein d’études, livres et documentaires qui ont été fait sur le sujet, cette association élite/minceur est assez récente: en gros, elle est postérieure à la seconde guerre mondiale, et vu ce qu’implique la guerre, quelle qu’elle soit, en matière alimentaire, c’est assez logique 🙂

      C’est tout pour la réponse côté « pseudo-intello ». :p

      Bien sur que tu peux me tutoyer (comme ça du coup je peux aussi!), le contraire semblerait un peu chelou dans ce cadre, non (pas remarqué que la blogosphère et l’ensemble des Internets réunis soient envahis par le vouvoiement).

      Absolument rien de méprisant dans ton comm’, au contraire: intello-marrant, c’est ce que j’aurais souhaité qu’on dise de ce blog, donc 😀 😀 :D.
      Ca me fait vraiment très, très plaisir donc …

      Sinon: viiiiiiiiiiiiiiiiiii, dis-moi encore que tu en veux encore (ça c’est de la phrase d’anthologie 😉 ).
      Je n’avais pas du tout prévu de mettre sur pause, en fait. Les difficultés que connaît le web en RDCongo depuis janvier dernier a rendu tout activité wordpressienne impossible pendant 3 mois, puis, depuis, mon ordi était sous respirateur artificiel et ne pouvait plus guère servir qu’en succédané de machine à écrire. Enfin, il se trouve que j’ai un projet bien chronophage en route depuis quelques mois et qui devrait me tenir bien bien bien jusque début octobre.
      MAIS, vu que mon passage estival en France m’a fait un effet bœuf et qu’il faut absolument que j’en parle, d’une part, et vu que j’ai fait guérir mon ordi, il ne reste plus qu’à m’y mettre quand j’aurais un peu de temps libre.
      Si tu veux être sure de ne pas rater mon « retour », tu devrais t’abonner (premier lien en haut à droite de la page d’accueil, intitulé « vis ma vie ».) Dans ce cas, tu reçois une notification dans ta boîte mail à chaque publication. 🙂

      Voilààààààààààààà 🙂

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