Archive pour domestiques

Florence (Bloubiboulga de Couleurs de Sentiments 5)

Posted in Big A(frica), Des humains supra chouettes, Mensonges et plus si affinités, RDC (Congo) with tags , , , , , on 24 septembre 2014 by violemmenthumaine

Les expériences qui passent ne m’ont toujours pas donné le truc pour le vivre à la cool et me démêler de l’imbroglio relationnel qui va avec.

Après Djibéou, Floribert, Annie et Monsieur Philippe, la preuve avec

 

Florence

 

République Démocratique du Congo. Kinshasa.

***
J’ai 32 ans. Je travaille pour une ONG internationale avec le Barbu, mon bureau est ma maison et ma maison mon bureau, ceci comprenant évidemment le gnome (c’est déjà pas forcément top en général, mais c’est juste NO WAY quand tu es HP* pour tout un tas de raisons).

***
Ce qui signifie que Florence, une jeune maman de quelques années de moins que moi, fait le ménage ++++ : pas seulement celui de la maison d’habitation et la lessive des 3 ou 4 ou 5 expatriés qui y habitent mais aussi le ménage des 4 bureaux de la mission. (Avant notre arrivée, elle faisait également la cuisine des expatriés, après seulement le déjeuner du personnel congolais pour la pause de midi quand la cagnotte était pleine.)

***
Rapidement, je m’aperçus que l’équipe congolaise parlait à Florence comme de la merde (genre le comptable qui jette à terre devant elle son assiette sale –véridique-).

*!*!*!*

lunettes retirées wtf

Il a fait quoi là Dugland à Florence?

!*!*!*

Rien de mieux qu’un borsalino et un regard de tueur  qu’une ou deux phrases bien senties pour que plus personne n’oublie son prénom ni de s’exprimer dans les formes avec elle.

****

Du coup, Florence m’aimait bien. Moi aussi.

*****
Florence, c’est la seule de toutes les « domestiques » que j’ai « eues » avec qui j’ai partagé, je crois, une relation normale, sans peur, foutage de gueule, mécompréhension ni gêne d’un côté comme de l’autre.

*****
C’est-à-dire ?
Je lui demandais un travail précis, n’hésitant pas à exprimer mon mécontentement quand il n’était pas fait (2 ou 3 fois au début et ralass), ce n’était pas mon amie ni ma pote et je ne me sentais obligée de rien envers elle, mais nous nous parlions, poliment, respectueusement, amicalement même (comment ça je me contredis ? Bin en fait non, avoir une discussion amicale avec quelqu’un qu’on voit tous les jours, c’est juste normal, ce n’est pas être copain/copine). Si elle avait un problème par rapport au taf elle me le disait, moi idem, et tout allait bien.

******

Unique dans ma série perso. (no prise de tête, no culpabilité, no rien du tout.)

*****

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Monsieur Philippe (Bloubiboulga de Couleurs de Sentiments 4)

Posted in Big A(frica), Des humains supra chouettes, Mensonges et plus si affinités, RDC (Congo) with tags , , , , , , , on 22 septembre 2014 by violemmenthumaine

Les expériences qui passent ne m’ont toujours pas donné le truc pour le vivre à la cool et me démêler de l’imbroglio relationnel qui va avec.

Après Djibéou, Floribert et Annie, la preuve avec

Monsieur  Philippe

République Démocratique du Congo. Bas Congo, ville routière.

J’ai 30 ans, je suis ici avec le Barbu et le gnome, je travaille avec le Barbu pour une consultance, donc boulot boulot tous les jours de 8h du mat à minuit, avec une pause de 3h en après-midi pour faire cours au Fruit de mes entrailles.

Encore une fois, l’homme-à-tout-faire est déjà présent et engagé à notre arrivée dans cette « maison d’hôte » au milieu du compound d’une association locale, qui bénéficie du courant en permanence ainsi que de l’eau courante. Monsieur Philippe a l’âge de mon père et a été « le boy de bons Pères Blancs belges » pendant des années.

Monsieur Philippe est celui qui nous fit réaliser que demander à un homme-à-tout-faire de cuisiner un plat traditionnel local est une ERREUR FATALE pour tes papilles, tes maxillaires et l’ensemble de ton système digestif.

Quand, le premier jour, nous lui avions dit que nous ferions nous-mêmes la cuisine (comme toujours), il s’était redressé droit comme un I et avait expliqué que ses anciens employeurs « lui avaient appris la cuisine traditionnelle de « chez nous », que son pâté de tête de veau en gelée était incomparable et qu’il pouvait relever n’importe quel défi ».

** dignité

Monsieur Philippe avait à ce moment là la même tête que le type à gauche, là sur la photo (–source http://kamizole.blog.lemonde.fr/2010/09/23/photo-parlante-%C2%ABsarkosarko-outrage%C2%BB-franche-ment-ridicule-et%E2%80%A6-psychotique/ )

Monsieur Philippe avait à ce moment là la même tête que le type à gauche, là sur la photo (source )

outragée***

Bon, clairement, l’honneur de Monsieur Philippe était en jeu : OK on était des Mundele (des Blancs en lingala) al chouia chelou et il voulait bien ne pas faire la cuisine pour nous (??!!), mais il tenait à nous faire un repas : quoi que l’on voudrait, il le ferait !

Okayyyyyyyyyy.

Vu que l’essentiel des denrées disponibles dans le coin se résumait à première vue à du chou, des haricots rouges (et des verts, et des blancs, et des crèmes), des lentilles, des oignons et des aubergines, (l’atmosphère des home sweet homes embaumait les fragrances les plus rares), et qu’en matière de cauchemar de végan, on ne pouvait trouver que du poulet et du bœuf consommables sans marteau piqueur à l’unique condition d’avoir été battus sauvagement à coup de bouteille de Ricard, on a préféré lui demander de nous faire découvrir LE plat traditionnel du coin.

*** gif ttendrissage

-tutoriel d’attendrissage de viande-qui-connaît-les-chambres-frigorifiques-des-routiers-mais-pas-la-chaîne-du-froid made in Hulk. DIY attitude

Ci-dessus, petit tuto d’attendrissage de viande-qui-connaît-les-chambres-frigorifiques-des-routiers-mais-pas-la-chaîne-du-froid made in Hulk. DIY attitude

made in hulk****

Il choisit de nous faire découvrir le fumbwa, fierté du Bas Congo mais qui est consommé dans toute l’Afrique centrale.

****fumbwa

Voilà un fumbwa qui a tout l’air de casser la chatte à priori. (vous trouverez plein d’infos sur la plante et la recette ici) http://saveurdici-mbuji-mayi.blogspot.fr/2014/04/fumbwa-morue-grille-congo-rdc.html

Voilà un fumbwa qui a tout l’air de casser la chatte à priori. (vous trouverez plein d’infos sur la plante et la recette ici)

hum 2****

C’est délicieux. En fait c’est même une vraie tuerie (spéciale dédicace à Chouchou).

Sauf que.

Voyez, Monsieur Philippe a beau avoir été homme de ménage/cuisiner/homme-à-tout-faire pendant 17 ans, c’est un congolais de sexe masculin, marié et qui n’a pas fait d’études supérieures. Ce qui implique que, jamais ô grand jamais il n’a levé le petit doigt dans une cuisine autre que celle de ses patrons, et à fortiori jamais dans la cuisine familiale. Donc qu’il n’a jamais préparé un fumbwa de sa vie.

Or, voyez, le fumbwa c’est cool, y’en a toute l’année, ça apporte des protéines un peu (là je parle de la plante à l’origine du plat), mais, comme un tas d’autres trucs de l’éventail alimentaire africain, ça demande une putain de préparation avant d’être consommable.

La base du plat est constituée, donc, des feuilles de la plante qui porte son nom.

****plante

ça ressemble à ça, au départ.

ça ressemble à ça, au départ.

originale***

On peut le deviner en regardant bien la photo ci-dessus : dures, résistantes, très fibreuses, les feuilles de fumbwa ressemblent plus à celles d’un artichaut mutant qu’à celles de la laitue blanche.

Tellement qu’avant toute tentative de cuisson, on émince très, très, très finement les feuilles et on les fait tremper au moins une heure. C’est en général sous la forme pré-découpée qu’on trouve le truc dans les marchés.

**** fumbwa

C'est vendu comme ça, voilà.

C’est vendu comme ça, voilà.

pas cuit***

Monsieur Philippe avait bien acheté le truc déjà coupé, OK. Mais il s’est contenté de faire cuire le tout, y plongeant pour faire fête des thomsons, poissons pas mauvais du tout mais à côté desquels la truite n’a pas d’arêtes si vous voyez le genre (et attention hein, des arrêtes de compète, du genre à résister à la pression bien comme il faut et à lacérer l’œsophage quelque chose de bien), qu’on trouve sur les marchés, fumés et séchés, un peu partout en Afrique centrale.

****poisson

ce n’est pas du thomson (sans doute de l’anguille) mais le conditionnement est le même. (source http://www.souvenirducameroun.com/about.html )

Ce n’est pas du thomson (sans doute de l’anguille) mais le conditionnement est le même. (source)

fumé***

Sauf que, le poisson il l’a foutu tel quel genre 10mn avant la fin, donc il n’a pas eu le temps de se réhydrater même un peu (ni de parfumer le plat) et est donc resté dur comme le cul à Jeannette.

Sauf qu’il n’a pas fait tremper les feuilles une heure avant de commencer la cuisson (qui dure au moins une heure elle aussi).

Aussi nous sommes nous retrouvés, attablés devant Monsieur Philippe qui attendait anxieusement notre verdict, à bouffer du foin farci d’arêtes eeeeeeeeeeextrêmement acérées dépassant de boulettes de ferraille poiscaille au goût plus fort que du fromage corse en état de décomposition avancé.

***** pain de

Avouez que ça y ressemble, à du foin !

Avouez que ça y ressemble, à du foin !

nain fumbwa****
**** arete de pois

non ça n’a rien à voir, mais c’est ce que j’ai trouvé –merci Google- en cherchant des images de poisson avec beaucoup beaucoup d’arrêtes. Je trouve la chose …… surréaliste (création de Giuseppe Zanotti) alors voilà.

non ça n’a rien à voir, mais c’est ce que j’ai trouvé –merci Google- en cherchant des images de poisson avec beaucoup beaucoup d’arrêtes. Je trouve la chose …… surréaliste (création de Giuseppe Zanotti) alors voilà.

son giuseppe***

Comme nous sommes bien élevés et que si nous ne le faisions pas, ce n’aurait pas été les arrêtes qui nous auraient perforé le bide mais le regard de Monsieur Philippe, nous avons fini notre plat. Avec des mines enchantées qui plus est.

On a été malades comme des chiens (oui, il faut vraiment bien suivre la procédure avec ces feuilles !!!) et eu mal au bide pendant plus d’une semaine.

Mais l’honneur de Monsieur Philippe était sauf.

Djibéou (Bloubiboulga de Couleurs de Sentiments 1)

Posted in Big A(frica), Des humains supra chouettes, Mensonges et plus si affinités with tags , , , , , , , , , , , , on 21 septembre 2014 by violemmenthumaine

Les expériences qui passent ne m’ont toujours pas donné le truc pour le vivre à la cool et me démêler de l’imbroglio relationnel qui va avec.

La preuve avec:

Djibéou

Burkina Faso (♥♥♥♥). Dori.

Je n’ai même pas 20 ans, c’est ma première fois en Afrique, ma première fois hors d’Europe.

A la routarde, un sac à dos 120 litres et 1600 Francs pour 6 mois, j’accompagne mon Namoureux (déjà Barbu) qui vient y faire son stage de fin d’études. Tant que le stage n’est pas commencé, on dort à l’arrache dans des hôtels miteux ou nous sommes reçus chez des rastas du coin rencontrés la veille. Mais, pour ses 4 mois de stage, on est accueilli comme convenu chez D., un fonctionnaire burkinabé, Mossi de la capitale nommé contre son gré dans une sous-préfecture aux portes du désert, qui méprise les gens du coin et hait les Blancs. (Ambiance).

D. habite seul et emploie à temps complet Djibéou, qu’il nous présente en le désignant de la main : « ça c’est mon boy ».

*** boy

Hé ouais, je n’aurais jamais cru entendre le mot « boy » hors des pages de Tintin au Congo, et encore moins dans la bouche d’un africain. Cet artefact datant de la colonisation a été mis en vente à 50€ et adjugé à 130€ à l’Hôtel des ventes de Troyes l’an dernier

Hé ouais, je n’aurais jamais cru entendre le mot « boy » hors des pages de Tintin au Congo, et encore moins dans la bouche d’un africain. Cet artefact datant de la colonisation a été mis en vente à 50€ et adjugé à 130€ à l’Hôtel des ventes de Troyes l’an dernier

****

Quelques semaines après notre arrivée, D. part pour deux mois en stage dans sa chère capitale.

Nous voilà seuls avec le jeune Djibéou.

Me voilà seule avec Djibéou (bin oui, le Namoureux la journée, il est en stage).

Bon.

On lui donnait depuis le début autant que ce lui paye D en plus pour le taf que nous lui occasionnions en plus, cela ne changea donc pas nos habitudes. Mais on commençait à en avoir marre de manger les trois mêmes repas en boucle depuis notre arrivée et maintenant je savais parler un peu un peu le peul. Je me mis donc à faire les courses au marché et à faire la cuisine. Je n’osais pas, voire même je ne pensais pas à faire des remarques sur son travail à Djibéou : après une semaine durant laquelle j’avais relavé tout notre linge après lui, je faisais désormais moi-même la lessive tout court à sa place. [Je ne suis même pas clean freak, juste que le look tout latérite semblait trop Mad Max à mon goût, tout comme à l’ensemble de la population locale d’ailleurs, où seuls les Fous –il n’y avait pas d’enfants des rues ni de sans abri à Dori, à l’époque en tous cas- sortent dans la rue vêtus de tissus qui ne soient pas d’un blanc ou d’une couleur étincelante.]

**** photo

Ça, c’est une photo que j’ai prise par la fenêtre de la maison un après-midi durant la période de l’harmattan. Idéale pour un teint d’un ocre uniforme sur la peau et les vêtements du plus bel effet fantomatique.

Ça, c’est une photo que j’ai prise par la fenêtre de la maison un après-midi durant la période de l’harmattan. Idéale pour un teint d’un ocre uniforme sur la peau et les vêtements du plus bel effet fantomatique.

tempête*

mines

Enlève le casque et la lampe frontale et t’as le latérite look, bien dirty muddy, du genre à s’incruster bieeeeeeeeeeeeeen au « cœur de la fibre » comme dirait Ariel. (Musclator on m’appelait à mon retour ^^ après 6 mois de lessive à la main)

* mines**

Bref : Djibéou n’avait plus qu’une heure grand max de boulot par jour, mais on n’osait pas l’en priver : on n’allait pas retirer le pain de la bouche d’un homme, merde ! Et puis c’est grâce à lui si je pouvais avoir une conversation de base en peul et donc faire mon marché, même si sa présence me mettait souvent mal à l’aise depuis nos échanges linguistiques.

Ce n’était pas pour rien : un beau matin, alors que je prenais ma douche, qui donc entre « sans le faire exprès » dedans et se rince l’œil bien comme il faut  (il prend bieeeeeeeeen son temps no soucy, suffisamment pour qu’il soit bien installé contre le mur quand je me retourne et le découvre)? Djibéouuuuuuuuuuuuuuuuuuu.

*** unedouch

A peu près ma gueule quand il s’est pointé.

A peu près ma gueule quand il s’est pointé.

ehorrible***

Là, pour comprendre l’ampleur du point auquel le ‘tit père se foutait de ma gueule quand il se la joua voyeur d’abord, puis quand il s’en défendit ensuite devant moi puis mon Namoureux, faut avoir une idée de ce à quoi ressemblait la dite douche.

Tout comme la cuisine, les installations sanitaires étaient à l’extérieur de la maison, l’une et les autres à des coins opposés de la parcelle.

Voilà à quoi ressemblaient les dites installations sanitaires (mais avec un mur/couloir devant, ouvert sur la droite, et pas de porte devant la salle de douche ni la salle des toilettes.)

**** salles d’ai

photo retravaillée par mes soins d’après un cliché trouvé sur ce blog)

Photo retravaillée par mes soins d’après un cliché trouvé sur ce blog)

sances

La photo (pas de moi) donne une bonne idée de la dimension du truc habituel en Afrique de l’Ouest : les toilettes, ce n’est pas un ridicule mouchoir de poche, mais une bel espace d’environ 3m/3m, ce qui limite assez efficacement les nuisances liées à ce type d’installation quand la fosse en-dessous est bien profonde et qu’elle est régulièrement passée à la chaux).

La photo (pas de moi) donne une bonne idée de la dimension du truc habituel en Afrique de l’Ouest : les toilettes, ce n’est pas un ridicule mouchoir de poche, mais une bel espace d’environ 3m/3m, ce qui limite assez efficacement les nuisances liées à ce type d’installation quand la fosse en-dessous est bien profonde et qu’elle est régulièrement passée à la chaux).

**** chiottes****

Et le gars te dit qu’il ne l’a pas fait exprès, qu’il voulait juste aller aux toilettes.

Genre, c’est possible de ne pas faire exprès de se tromper de pièce, de ne pas voir qu’on passe les chiottes sans porte et de continuer sans le vouloir jusque la douche, sans avoir entendu le bruit de l’eau qui jaillit de la pomme.

**** ange-

Djibéou était neeeeeeeeeettement moins choupinou, en fait (source-retravailllée- http://papillondereve.centerblog.net/rub-tubes-diablesse-diables--2.html?ii=1 )

Djibéou était neeeeeeeeeettement moins choupinou, en fait (source-retravailllée d’ici )

démon****

Bien sûr.

Moi et mon Namoureux étions d’accord : il était juste hors de question que Djibéou continue à venir. No way.

Mais c’est pas gentil-gentil-gentil, hein, de priver un pauvre gars en face duquel on est teeeeeeeeellement privilégié hein non ça c’est vraiment pas Petit Poney style.

On a donc, très sérieusement mais avec un visage pas content, expliqué à Djibéou que, pour avoir fait si mal son taf que je me suis mise à le faire à sa place et pour m’avoir témoigné LE manque de respect absolu (la nudité absolue, …. , comment dire, est un Tabou avec un putain de grand T pour beaucoup de peuples, et les Peuls ne font pas exception)….

Il ne remettrait plus les pieds dans la parcelle tant que D. ne serait pas de retour…. et continuerait à recevoir son salaire complet, que nous lui viendrions lui remettre en main propre chaque lundi soir.

Faut pas venir nous faire ‘ièch hein ?!….

**** gif c’est ça

c'est ça ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiis

ouaiiiiiiss*****

Voilà voilà voilà…..

Je fus donc  très « Petit Poney Style pour ma « première fois ».

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les petits poneys style font iech

Et après Djibéou, voilà ce que j’en pensais, du Petit Poney Style.

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