Archive pour entretien

Boule de cristal exigée

Posted in Cherche présent et avenir désespérément, Des humains supra chouettes, Mensonges et plus si affinités, Tranche de steack with tags , , , , , , , , , , , on 14 octobre 2011 by violemmenthumaine

Après le CV, la lettre de motive, le networking : la boule de cristal.......


Salut Inconnus/es !!

Ma vie sociale Nairobienne ( ?? nairobirote ? Nairobiste, allez, va pour nairobienne, et tant pis pour la doxa linguistique), assez aléatoire et pour tout dire franchement foutraque, m’a incidemment remise à l’esprit un des épisodes les plus fabuleux de ma longue quête de destruction du CDI*.

Kesaco, et pourquoi donc ?

Hé bien parce que, du haut de mes bientôt 35 printemps, et n’appartenant pas à l’espèce très répandue dans la communauté expatriée de la fière et méprisante desperate housewife attitude, mais, encore plus décalé ici, ayant à mon actif plusieurs expériences professionnelles humanitaires, un certain nombre de jeunes filles en fleur, le plus souvent stagiaires de leur état, sont venues me demander mon avis éclairé pour transformer la piste montagnarde de leur avenir pro en autoroute sans limite de vitesse.

Non pas que je sois la Sagesse incarnée ou que mon expérience tout comme mes réseaux professionnels au Kenya soient de la balle qui tue. Juste que je dois être, du moins dans la communauté francophone, la seule à ne passer ni ne vouloir passer mes journées à ça :

Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie! J'ai trouvé un SU-PER PLAN pour des rideaux/chaussures/robes/tissus/bijoux/tapis/cosmétiques/meubles/passementeries/blanquettes de veau !!!!

"Tu sais quoi je suis E-PUI-SEE !! : J'ai fait du shopping/de l'aquagym/du yoga ayurvédique/pilate/zumba/cours de world food TOUTE-LA-JOUR-NEE d'hier! " " Oh bah oui je suis comme tooi, je ne SU-PPOR-TE PAS de ne rien faire! Mais avec le chauffeur qui arrive tooujours en retard, je n'ai pas pu deposer le patron de ma robe de cotktail à la couturière hier"....

Bon bon... OK, ça c'est pas l'ambassade de France à Nairobi mais celle de Belgique à Beyrouth. Mais vous voyez les nanas botoxées jusqu'à la moëlle assises autour du vieil adipeux bourré de thune? Bin c'est pareil.

Alors je réponds à leurs questions.

Je donne des conseils.

Pas franchement des scoops.

Sauf que personne ne leur a jamais dit.

Sauf que, alors que ces girondes ont pour la plupart justement LE diplôme patachouoc en humanitaire/sciences politiques/ patati patata, on ne leur a jamais expliqué comment s’organisait le recrutement ni la carrière en ce domaine, encore moins ce que cela signifiait très concrètement que de travailler « dans ce secteur ».

En général, elles me remercient très chaleureusement, plusieurs fois même, parfois des mois après (eh oui, je n’ai pas attendu d’être au Kenya pour répondre aux questions des jeunes diplômées/étudiantes), soutenant à ma grande surprise que « ce que je leur avais dit avait vraiment débroussaillé la route ».

Et en effet, je réalise que ces conseils de base que je donne, ce type de service là, aka donner la température et les modalités du marché du travail plus ses évolutions probables, ça, on ne l’apprend pas à l’école, non plus que dans les excessivement inutiles « constructions de projet professionnel » de chez Paul, ni même dans les excessivement onéreux « bilans de compétences » et autres « séminaires d’autopromotion » : comme le sémillant vieux beau de l’APEC nous l’avait si ingénument dit : « je ne connais rien à aucun domaine si ce n’est celui de se faire embaucher »….

Mais quel est le rapport avec toi crème de nombrilisme, vous demandez-vous in petto chères/ers Inconnues/s ?

Remontons le temps si vous le voulez bien…..

Back to the Future (des fois que vous ne soyez ni un gros geek ni né entre 70 et 80) : la machine à remonter dans le temps la plus aérodynamique de toute l'histoire du cinéma 🙂

Voilàààààààààààààààààààà.

Bien.

Voici déjà 2 ans (et je trouvais déjà que ça faisait longtemps dis donc !) que j’ai mon DEA, que je ne trouve rien, que les ONG auprès desquelles je postule ne me répondent pas (pas la peine de parler du reste, je l’ai déjà fait.). Les profils de postes évoluent. Apparaissent tout un tas de pré-requis sortis de nulle part, un peu comme dans le secteur du social en France…. Parmi ces derniers, il y en un qu’il ne me semble pas impossible de tenter d’obtenir, et, qui plus est, qui m’intéresse un tant soit peu : le DESS de santé publique.

C’est d’ailleurs le diplôme que plusieurs de mes connaissances ayant une formation similaire à la mienne (vous vous souvenez peut-être, le truc que personne ne connaît en Europe latine : « l’anthropologie sociale/l’ethnologie ») ont eu dans la foulée, du haut de leurs 22/23/24 années. Bon, en général, ils sont partis ailleurs pour ce faire : Belgique, Royaume Uni, pays scandinaves.

Moi, ayant 1) plus de 25 ans, 2) une famille à charge et déjà du mal à joindre les deux bouts, je ne peux pas m’offrir ce luxe : je dois rester dans notre cher hexagone, et en région parisienne plus spécifiquement.

Qu’à cela ne tienne, je vais intégrer un DESS de santé publique sur Paris.

Bon.

Sachez qu’une fois que vous avez quitté les bancs de la fac/l’école, y retourner tient de l’exploit, à moins que vous ayez déjà un boulot (auquel cas il existe un certain nombre de dispositifs permettant de financer les dites études, voire de vous rémunérer pendant ce temps. Comment ça c’est un peu débile d’aider ceux qui sont les moins vulnérables mais de n’accorder rien à ceux qui le sont le plus ? Vous avez vraiment mauvais esprit très chers….)  : non pas parce que vous êtes largués, mais parce que, contrairement aux jeunots qui tètent encore la thune de leurs génitrice/eurs et se plaignent de ne pouvoir profiter de leur prime jeunesse, vous aurez à justifier tout et son contraire pour convaincre les Temples du Savoir que, oui, vous méritez bien de poser vos minables fesses sur leurs bancs.

No soucy, j’ai la niaque, je monte des dossiers bétons, je prouve par A+B que je suis prête à bucher 24h/24 pour rattraper la licence en éco que je n’ai pas et remplir mes carences en stats, que ma motivation pour obtenir ce diplôme est suscitée par la réalité du marchée de l’emploi correspondant à mon « projet de vie professionnelle », bref, la totale.

Sur les 3 facs -les seules sur Paris à proposer ce cursus, ce à « des jeunes adultes sortis de la scolarité- auprès desquelles j’ai envoyé un tel dossier, seule une, Dauphine, daigne trouver que oui, pourquoi pas.

Dauphine, sa fac de droit, ses jeunes filles en jean et petit pulls....

On passe donc à la seconde étape : l’entretien. Tout comme un entretien d’embauche, sauf que si c’est tout bon c’est vous qui crachez la thune au lieu d’en recevoir pour votre travail.

Je me souviens que la dadame m’avait particulièrement cuisinée pour savoir si, vraiment, j’avais la force de travail nécessaire, moi une littéraire (bouh !!!!! l’insulte suprême) n’ayant pas même un bac S (enfin, C à mon époque de dinosaure), pour réussir à avoir le niveau en statistiques, d’une part, et en économie, d’autre part.

Visiblement, lui expliquer que j’avais réussi à obtenir avec mention très bien ma maîtrise puis mon DEA alors que j’étais seule avec mon enfant en bas âge tout en travaillant 15 heures par semaines (période bénie où j’ai maintes fois songée à me mettre aux amphètes et où l’exception française du statut de volontaire humanitaire qu’occupait alors mon Barbu me donnait envie de déposer des pains de plastic à un certain nombre d’endroits stratégiques) pour pouvoir nourrir le gnome à poils durs et avoir accès aux ressources bibliographiques nécessaires à mes mémoires, bin ça n’a pas suffi.

(Pourtant dediou, je peux assurer que ça, c’était de la putain de haute voltige, et qu’après avoir tenu le coup durant ces 4 années, mes expériences les plus hardcore « sur le terrain » m’ont toujours semblé plus simples à gérer à assurer.)

Lui lister les bouquins que j’avais déjà achetés et commencé à étudier, non plus.

Vous le devinez,

au final,

je ne l’ai pas fait,

ce DESS.

Je n’ai pas eu de réponse négative : j’ai été mise « sur liste d’attente ».

… … … …

Je ne sais pas combien il y avait de places pour les « gens comme moi », c’est-à-dire celles et ceux qui reviennent sur les bancs de la fac après les avoir quittés bien après la « date de péremption » sans avoir réussi à mettre plus qu’un orteil sur le marché de l’emploi.

J’ignore également qui a été pris. Sauf dans un cas (c’est ça de dire son nom aux personnes de rencontre : après, ils peuvent vérifier des données nyark nyark nyark), assez symptomatique je trouve : un charmant garçon.

Lequel, après avoir fait Sciences Po, avait intégré la Fonction Publique.

Il travaillait donc, lui.

Il venait d’obtenir une promotion, mais dans un secteur proche de la santé publique m’a-t-il dit.

Et, oui, il savait « qu’il n’avait pas institutionnellement besoin de suivre cette formation pour remplir son nouveau poste, il le ressentait comme un devoir moral ».

Cela lui serait-il difficile financièrement de lâcher du lest pendant un an, voire deux ?

Que nenni, le ministère lui offrait le dit DESS dans le cadre de la formation continue, ce sans qu’il perde un centime de son salaire.

Voyez, objectivement, ce garçon en Armani est respectable. Plus que cela même : admirable de probité et de conscience professionnelle, en ces temps de fac similé de république bananière (je sais, l’exemple est un peu ancien mais est loin d’être obsolète, et ce n’est qu’un parmi tant d’autres. Au moins celui-ci a-t-il soulevé quelques débats…)

Mais, voyez, l’amertume me chatouille les narines quand je vois que ce charmant homme a été accepté au DESS, alors que lui, il avait un travail et ne risquait en aucun cas de la perde s’il n’était pas intégré à ce DESS, et qu’il avait les moyens de vivre plus que correctement ce sans avoir aucune famille à charge.

(dingue hein ce que les gens me racontent, la plupart du temps, voire parfois comme ici sans me connaitre ni d’Eve ni d’Adam ? Ouais, il parait que « I got so much human ears, you know, ears heart-like, the kind opened on the world and the others’life. You listen like anybody else ». Dixit Annie, la femme de ménage qui travaillait chez nous quand nous étions au Zimbabwe. Cette dame devait avoir des problèmes de jugement: comme les RH  et autres conseillers à l’emploi me l’ont déjà dit maintes fois: n’ayant aucune formation en psycho autre que de l’autodidactie intellectuelle et relationnelle et aucun papier cul diplôme en aide sociale, je n’ai pas de « compétences en écoute ». Ah mais vraiment ! C’est dingue ça non, ces gens qui croient toujours qu’ils peuvent faire des choses et qui ne veulent pas se mettre dans la tête que non, ils ne valent rien et c’est barre !!!!)

Alors que, d’un autre côté, il y avait moi, une mère vivant à l’époque en-dessous du seuil de pauvreté (pour celles et ceux qui veulent des précisions : en considérant le foyer, soit le barbu + moi + le gnome) au chômage depuis deux ans, et qui avait BESOIN de ce truc appelé DESS de santé publique pour que la plupart des postes auxquels elle prétendait puissent, enfin, s’ouvrir à elle.

A votre avis, pourquoi ?

La brave dadame en tailleur antisexe en flanelle était prévenante: elle m’a même révélé le pourquoi du comment : c’était de ma faute, j’aurais « du faire ce DESS avant, parce qu’il est évident qu’il faut prévoir l’évolution du marché du travail ».

Voilààààààààààààààààààààà.

CQFD :

Pour avoir du taf,

il faut connaître l’avenir.

Donc, mesdames,  Messieurs, jeunes étudiants qui passez par ici : achetez une boule de cristal et mettez-vous sérieusement à la médiumnie.

Diane de Poitiers, elle, n'aurait pas eu de problème à trouver un emploi, grâce à ses compères et leur grosse boule!

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Collision de réalités parallèles

Posted in Cherche présent et avenir désespérément, Des humains supra chouettes, Hors case, Tranche de steack with tags , , , , on 2 mars 2011 by violemmenthumaine

Kioukiou mes Inconnues/s !!

Grâce à ma foisonnante activité via le site de Paul, j’ai eu un entretien d’embauche ce jour d’hui pour avoir l’insigne honneur de donner 2 h de soutien scolaire en français et anglais à un tit mecton de troisième, ce qui va à l’évidence tout changer à ma vie professionnelle, financière et intellectuelle.

Ce en partant du principe que les parents du dit mecton ne décident pas à la vue de mon CV (donné aux parents par la boîte en question pour validation/refus) que non ça ne va pas être possible.

Comme c’est un début et que mieux vaut être borgne qu’aveugle voyez, je suis super contente.

J’ai même une euphorie galopante qui me secoue le bide depuis le dit entretien.

Por que te diras-tu in petto cher/ère Inconnu/e ?

Parce que te répondrais-je du tac au tac.

Parce que j’ai été lors de cet entretien témoin d’une collision de réalités parallèles et que ça, ça me met souvent en joie.

Entre celle de tout le monde la mienne, de réalité, et ….. celle d’une jeune fille venue pour la même raison que moi.

Oh, me direz-vous, pourquoi te dilater la rate?

Parce que, bien cachée au fond de moi, il y a un fond de « je-sais-que-tu-vas-te-vautrer-un-jour-et-comment-dire-rien-que-l’imaginer-suffit-à-me-soulager-de-la-crispation-suscitée-par-ton-irritante-autosatisfaction-hé-connasse »

THE cruchasse.

Issu du jouissif mais hélas défunt blog "popmartine.overblog"

Elle avait rendez-vous à 14h15, moi à 30. Elle est arrivée APRES moi. Donc, en retard, comme une star. Pour un entretien d’embauche.

Sauf qu'en fait elle n'était pas Kate Winslet (© Paris Match)

Quelle est la première phrase que la cruchasse sort en entrant ? « je préférerais passer tout de suite car on m’attend à 15 heures à Invalides ».

Trop fort.

La RH me demande si cela me dérange de passer après la demoiselle. Comme je suis super gentille comme fille en fait, je souris et accepte sans problème de la laisser passer, mais demande juste à pouvoir m’asseoir en attendant.

Comme la boîte en question est en plein chambardement logistique, la réponse est oui, mais cela signifie que je profiterai du sublime bureau fantasmatique pour tout fan de la blackexploitation et de la Motown (des vinyles plus que collector, un truc de malade !!, j’en aurais bavé par terre si les sorties dignes d’une hallucination sous peyotl de la cruchasse ne m’eussent détournée l’attention) et ai donc assisté en direct à l’entretien de la cruchasse.

J’ai donc pu profiter IRL de la chose.

La cruchasse, voyez-vous, est en deuxième année de médecine. On lui pose plein de questions, (contrairement à moi), dont la très classique « comment vous voyez-vous dans 10 ans professionnellement? ».

Comme la cruchasse est un peu sourde ou bien parce qu’elle croit qu’un diplôme de médecine la dispensera de toute lutte voire tout effort pour asseoir sa vie pro, elle fait répéter TROIS FOIS la RH. Quand, enfin, elle comprend la question, grand flottement de la cruchasse avant de répondre « bah évidemment médecin hein quoi ».

Comme je suis une vilaine fille j’ai le fou rire qui me monte au nez pire qu’un wasabi fait main.

Si c’était ma copine, ou même seulement si elle n’avait pas passé tout le temps de sa présence à faire comme si j’étais invisible (même quand elle m’a écrasé le pied. Trop fort : visiblement je percevais son continuum espace-temps, mais elle pas le mien…) et qu’elle avait eu 2 mn, je lui aurais expliqué qu’à moins d’avoir des parents très riches qui lui rachèteront un cabinet privé ainsi que la clientèle en kit tout compris, sa vie n’allait pas être aussi pavée d’émeraudes que la route du  pays d’Oz, que médecin ça peut aller du généraliste en CMP à mi-temps  au chef de clinique et au chercheur, que …. Comment dire.….

J’espère pour elle, quand même, qu’elle rencontrera à temps quelqu’un qui lui dira ces choses et lui parlera de la réalité professionnelle du domaine médical dans notre beau pays, parce que…..

Eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeet oui, elle a bien été retenue pour LE cours de bio à donner, mais elle n’a pas signé le contrat : elle n’avait apporté ni carte vitale (?!), ni….. CV. Et quand la RH le lui a demandé, elle a répondu avec autant de désinvolture que ce qui semble être son habitude: « vous comprenez moi je n’en ai pas, de CV, en médecine on en a pas besoin alors voilà».

???…. !!!!!….. ????

Vivivivivivivivivivivi.

Quand la cruchasse est sortie, la RH était un brin pensive, et, rhô que je suis fière de moi de ne pas m’être laissée à dire ma pensée et d’avoir réussi à contenir mon fou rire, quand elle a levé la tête et m’a demandée : « c’est bizarre non ? Qu’est-ce que vous pensez de ça, ne pas avoir de CV ?! A un entretien d’embauche ! », hé bien j’ai juste répondu « jamais je ne me permettrai de juger un autre candidat, je ne m’autoriserai pas à répondre à une telle question dans ces circonstances ».

Ça c’était 10 secondes avant que la cruchasse ne resurgisse pour récupérer son iphone, laissé sur le bureau de la RH, et ne reparte en coup de vent et en claquant la porte.

Trop classy.

N’empêche : screugneugneu de villebroquin à sonnettes, dans quel monde elle vit la demoiselle ?!

Je veux dire : si elle ne le veut pas le petit boulot en plus, bah c’était plus simple de ne pas venir. Non ?

Rapport de mission

Posted in Cherche présent et avenir désespérément with tags , , , , , on 20 février 2011 by violemmenthumaine

 

 

Dans la grande guerre du Chômeur à Duré Illimité pour l’Emploi, la bataille du Moby Dick marque une nouvelle étape.

 

Soldat V au rapport :

1) La Défense, cette jungle impénétrable et la haine subite contre Mappy dont les plans n’indiquent que les voies pour circulation automobile, ce qui pose un putain de problème pour un piéton puisqu’aucune d’entre elles n’est praticable pedibus gambus… Spéciale dédicace à l’informateur Mouloud, dont la consommation de vodka en flasque à cette heure matutinale ne l’empêcha pas –peut-être d’ailleurs la facilita-t-elle –  d’aider le soldat V dans la reconnaissance du terrain.

2) Stratégie fringues : aurait pu être +++ vu la coupe de la veste haute couture 100% pas Brigitte Bardot et les perlouzes de l’interlocutrice

3) Situation : cessez-le-feu : Ça s’est bien passé donc (bon contact, pas de question piège, « test » -écrire une lettre au maire de X pour se plaindre de l’absence de réponse sur un appel d’offres- où, si je ne suis pas sûre d’avoir réussi, ai fait juste ce que j’aurais fait si j’étais en poste) …….. tout peut arriver

4) Trésor de guerre n°1 : c’est plus « challengeant » (ouais moi aussi je parle le je-te-prends-pour-un-con ) et plus kiffant que je ne le pensais

5) Trésor de guerre n°2 : pour un contrat de 24h par semaine la solde sera de 1300€ brut

6) Trésor de guerre n°3 : si c’est en mode victoire et que le soldat V décoiffe mieux qu’un mentos X-trêm bin après 4 mois ça se transformerait en CDI à plein temps.

7) Dommage collatéral : euh, bin la dadame mène des entretiens jusque fin mars-début avril, donc l’issue de la bataille ne sera connue qu’à ce moment là, et si ça marche il y aura encore un entretien avec le « personnel intervenant » et le signature ne se ferait que fin Avril début Mai. Soit un CDD de Mai à fin Aout. Le soldat V répondra positivement à son Devoir de Réserve là maintenant ici  et taira donc les raisons pour lesquelles cet agenda aurait plus tendance à augmenter sa tension et son flip familial. Le soldat V relie fébrilement son Sun Tzu.

8 ) Visite pôle emploi demain matin, espoir (laule en rafales) de possibilité d’approvisionnement en armes diverses et variées et informations sur l’ennemi : Première fois avec ma « conseillère personnelle » (que je n’ai pas encore vue mais qui

a. a déjà changé deux fois,

b. a déjà décalé le dit rendez-vous.

Initialement je devais bénéficier des lumières de Ma Conseillère la veille de la bataille de Moby Dick….

 

9) Mon barbu est reparti et je ne sais absolument pas quand nous allons nous revoir, surtout ceci mis en perspective avec le point 7.

10) Mon splendide auto-sabordage est en fait digne d’un big up pour ma pomme, dixit ma potesse-anthropologue-bossant-dans-l’humanitaire-que-j’ai-vue-y’a-pas-3-jours, parce qu’elle connaît « plein de gens très bien expérimentés et au beau CV, qui, eux, n’en ont jamais eu, d’entretien pour x avec y ». Ça me fait une belle jambe.

11) Putain mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de « constructif » en attendant la réponse de mon entretien. ?

 

Sinon hier, avec mon Barbu j’ai vu ça. Enjoy.

J-1

Posted in Cherche présent et avenir désespérément, Hors case with tags , , , , on 17 février 2011 by violemmenthumaine

Checking liste:

 

  • Ensemble des rapports de l’employeur, des modules qu’il propose, programmes appris par cœur.

CHECK

  • Structure de l’association

CHEK

  • Liste des clients survolée

CHECK

  • Méthodes de mise en œuvre des programmes enregistrées et maîtrisées

CHECK

  • Réseau de l’association enregistré

CHECK

  • Liste de questions à poser pour sembler-intéressée-mais-pas-désespérée-et-savoir-ce-que-cette-description-de-poste (job virtual life)-signifie-IRL

CHECK

  • Emballements subits, irraisonnés et contradictoires envers l’entourage afin de se débarasser au fur à et mesure du bloubi boulga pré-entretien

CHECK, CHECK et triple CHECK

  • Séances de relaxation diverses et variées                                                                                                                                            CHECK
  • Parcours porte à porte chez-moi/entretien préparé

CHECK

  • Tenue appropriée pour l’entretien !

…… Tain…… Quoi foutre sur cul mien ? !!!!!!!!!

Quoi envelopper moi jour J ? Ça être doit :

-avantageux, mais

-pas sexy mais

-pas coincé

-pas miséreux mais

-pas luxueux (ça en même temps y’a pas de risques)

-ne doit pas donner l’impression d’avoir été réfléchi, donc naturel

 

J’’ai pas ma dernière croix !

J’ai pas mon dernier check !!!!

j’veux mon dernier cheeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeck !!!!!!!

Je file vandaliser ma penderie et mon armoire….

 

 

Bénévolat’s aléas

Posted in Cherche présent et avenir désespérément, Mensonges et plus si affinités, Retrouvons les vraies valeurs with tags , , , , , on 11 février 2011 by violemmenthumaine

 

Je suis tout sauf Calimero mood aujourd’hui.

Non, c’est vrai à la fin : j’ai regardé TF1 hier soir

Non je ne vais pas faire un article là-dessus. Il suffit de s’offrir une séance d’écriture automatique vite fait : ficelles de comm’, vérité méprisante comme le « quand on ne travaille pas on est pas digne » (ou « on n’a pas de dignité », j’ai pas appris le truc par cœur non plus), mensonges à la pelle passant comme une lettre à la poste puisqu’il n’y avait  pas « débat » mais « question/réponse », hors jeu et pas d’arbitre.

C’est vrai quoi, parmi tous les commentaires y compris ceux des analystes politiques professionnels hein, personne ne semble avoir remarqué que Notre Président ne répondait presque à aucune des questions. Il parlait sur le sujet autour duquel tourne la question bien sûr, mais ne répondait à la question en tant que telle. Le top c’est quand le soudeur, après l’envolée de  n.s. sur la « solution-apprentissage/stage », dit que les entreprises prennent des apprentis à la pelle mais qu’à la fin de leur contrat d’apprentissage/stage bin ils les lourdent. Qu’est-ce que  n.s répond ? Qu’il va imposer un pourcentage obligatoire d’apprentis aux entreprises….. Cherchez l’erreur….. Le tout, bien sûr, en comparant le système scolaire  au système U.S, sans préciser que le fait de sous-payer voire de ne pas payer du tout les stagiaires ou/et apprentis est une spécificité latine et que dans le monde anglo-saxon on paie les stagiaires et apprentis comme le seraient des salariés normaux au même poste !)


Et j’ai passé la journée d’hier à subir les derniers soubresauts de mon golem personnel, dont le plus funky a été quand un vieux pote « de terrain » (EAW novlangue) m’a envoyé un message FB pour me féliciter d’avoir chopé le poste. Poste n’existant potentiellement que dans le quantum XB27, 257è au fond à droite après avoir gravi l’Everest à cloche-pied,  mais supposé être mien par le dit pote après avoir lu un article dans un « blog humanitaire » français pas mal suivi, article reprenant dans son 1/3 mon golem.

Alors voyez, entre les ondes néfastes de la Ténivellision et les urticaires turgescents provoqués par la vie émancipée de mon article à la con, j’ai les nerfs genre mine-antipersonnelle-au-pied-d’un-baobab-à-la-maturation-des-fruits (et c’est lourd, un fruit de baobab. Très lourd).

Et comme, Moby Dyck jump en dansant la carioca à l’horizon, faut que j’éxutoirise à fond les ballons sinon les moustaches du coin vont roussir.

 

 

So ?

 

L’une d’entre vous Inconnues a récemment laissé en commentaire un lien menant à un article qui explique que les candidats bénévoles n’ont pas plus de chances que les autres, à compétence égale, de décrocher un entretien d’embauche. [en France] Remarquons tout de même que l’étude aboutissant à cette conclusion ne s’est penchée que sur les secteurs de l’informatique, de la banque et de la gestion.

 

Voilààààààààààààààààà. Je vais parler du tchatcha burlesque et et ubuesque que j’ai mené avec le bénévolat.

 

La conclusion selon laquelle le bénévolat n’influe pas sur l’embauche est fausse en ce qui mon concerne mon projet professionnel de départ. C’était, je le rappelle et barbu oblige tout ça tout ça, l’action humanitaire expatriée.  ’Videmment, hein, cela n’a jamais marché ni ne marche, et je narrerai avec délectation et masochisme les différents sketchs hilarants de mes échecs successifs.

Mais, normalement à ce stade vous devriez déjà savoir ou avoir deviné que je marine dans ce monde, la galaxie alien des Humanitaires Professionnels de manière assez intensive depuis des années.

Entres autres conséquences notables, la haute fréquentation d’H.P. (désormais, je ne désignerai plus le travailleur humanitaire expatrié que par le sigle H.P, parce que 1. entres autres caractéristiques l’humanitaire n’est une activité professionnelle, c’est-à-dire rémunérée, qu’à l’expatriation, 2.c’est drôlement fun et cynique –caractéristique souvent appréciée du H.P-) sur le terrain autour d’une bière locale ou entre deux missions autour d’une 1664 m’a fait comprendre 1 des trucs qui me manquaient et me manquent toujours pour obtenir des postes, car le diplôme W.x.DB.247a nécessaire pour les postes en question n’est pas, et heureusement, un impondérable. Il suffit d’avoir travaillé bénévolement de façon intensive pour une ONG dans un programme de type humanitaire chez soi pour que la dite ONG  etc. etc. etc.

Dans ce secteur spécifique, le bénévolat est parfois considéré comme gage de compétences acquises d’une part, ainsi qu’une assurance de motivation et de l’absence de prétentions salariales.

Ainsi, parmi les anthropologues que j’ai rencontrés au milieu des tirs de roquette et qui travaillaient pour des ONGs internationales (ça existe moins que l’on en parle mais ce n’est pas une arlésienne), une grosse majorité avait travaillé auparavant, souvent pendant leurs études, comme bénévole pour, toujours aussi généralement, des programmes de « maraude sociale » ou de distribution alimentaire.

La « maraude sociale », de manière générale et quelle que soit la « population bénéficiaire ciblée », se fait généralement le soir et la nuit, ce qui est juste irréalisable quand on a un gnome.

Ça, c’est dit.

Qu’à cela ne tienne, Wonder V ne se laisserait pas abattre et parviendrait à faire du bénévolat régulier dans un autre secteur.

D’ailleurs, le bénévolat, c’est ultra chic chouette choupidoudou et ça renforce la citoyenneté, et nombre « d’associations reconnues d’utilité publique » ont monté des plates-forme pour guider les heureux élus, les agneaux de la déesse Républica, qui souhaitent s’investir dans le bénévolat.

Par exemple, France Bénévolat n’a pour seul domaine d’activité, reconnue d’utilité publique, que la promotion du bénévolat : « orienter vers le bénévolat, informer sur le bénévolat, valoriser le bénévolat et en favoriser la promotion »….

Toujours d’après eux d’ailleurs, le bénévolat pour une action social au sein d’une association a regroupé 11 300 000 français cette année (en 2010 donc). Dont 2 millions ont pratiqué l’activité bénévole en question au moins un jour entier par semaine tout au long de l’année.

 

Vous réalisez ?

 

Je passerai sur les significations économiques et politiques, sur le rôle et la fonction de l’état de ces chiffres.

 

Je me contenterai de dire qu’en dehors de certaines actions ponctuelles de bénévolat associatif (ou bien, il y a déjà longtemps, d’engagement actif au sein de projets « on est des gentils alors on monte une assoce pour faire un truc cool et charitatif »), non seulement aucune de mes nombreuses candidatures n’a jamais abouti, mais la seule qui m’ait donné le privilège soukousse-ton-body-dans-la-brousse d’avoir un entretien d’embauche a mené à un échec, truculent mixe entre Mister Bean et Brazil.

Il s’agissait d’un poste à mi-temps de recherche et analyse sur la situation des Droits de l’Homme dans l’Afrique sub-saharienne.

Alors, vu que je bosse sur l’Afrique noire depuis 10 ans, que je me suis penchée très attentivement sur les contextes politiques de 6 des pays les plus influents géopolitiquement de l’Afrique subsaharienne dont l’un en tant que salariée, que mes nombreux séjours en Afrique me font bénéficier d’un réseau mobilisable pour des informations directes, et que mes pratiques de recherches universitaires m’ont donnée une certaine expérience des veilles documentaires on line, j’avais l’outrecuidance de croire que logiquement, j’avais des chances de pouvoir approfondir mon expérience….

Hé, bin, non.

La dame qui menait l’entretien, une bénévole bien sûr, a eu un peu de gêne aux entournures alors elle est partie chercher un responsable de l’action internationale, un salarié lui par contre, pour tout m’expliquer pourquoi c’était pas possible que je sois prise à ce poste de bénévole .

–          Dame : Ah, oui : Et vous avez un travail Madame?

–          Wonder V : Mais bien sûr tête de pioche que j’ai un boulot de cadre sup/ouvrière/employée puisque je postule pour un poste de 20h par semaine biscotte dans ma dimension rin-ka-moi les journées font 48h et j’adore le tourni des hiatus spatio-temporels. Euh, non, je suis actuellement sans emploi, et

–          Dame :  (avec la face de Yolande Moreau-Deschiens slash Jacques Villeret dîner de cons, hochant sa tête de retraitée-dynamique-et-impliquée-dans-la-vie-citoyenne-de-son-temps d’un air désolé-y-fait-pas-soleil-soleil-aujourd-hui-c’est-tristounet-mais-c’est-la-vie, soufflant des naseaux et baissant le regard vers le bureau) : Rhaaaaaaaaaaaa c’est dommage mais alors ça ne va pas être possible, c’est la nouvelle politique chez nous depuis l’an dernier on prend pas les chômeurs comme bénévoles.

–          Wonder V : WHAT? THE?  FUCK??!! Là je réponds pas. Voyez le smiley à la con : Oo ?? Bin j’ai exactement cette tronche là. D’ailleurs je n’ai pas le temps de dire quoi que ce soit parce que, direct

–          Dame : Ne bougez pas je reviens de suite Madame, le responsable plaidoyer international va vous expliquer ça.

–          Wonder V : Durant la dizaine de minutes durant laquelle j’ai attendu, mes yeux se sont remis à leur place et dimension normale, et j’ai concentré toute mon énergie à ne pas me métamorphoser en pitbull larmoyant. Comme je suis Wonder V j’y suis parvenue, et j’ai donc pu entendre l’explication, comme si je l’avais écrite directement en recopiant le manuel du B.A.BA du management. Cornegidouille à chtouille pourquoi un bookmaker magique n’a point surgi  à ce moment là, je me serais fait un max de blé en pariant sur le contenu de l’explication !! (il y a bien des magasins magiques en héroic fantasy, moi je me dis que côté karma inter dimensionnel le bookmaker magique ça le fait aussi. Et toc.)

–          Dame : bin en fait elle n’a pas réouvert la bouche jusqu’à ce que je parte, elle s’est contenté de jouer le teckel-de –plate-forme-arrière-de-voiture en hochant lentement mais continuellement la tête.

–          Le Manager salarié : Je comprends votre déception Mademoiselle, mais comprenez que l’on ne peut pas se permettre de perdre du temps à former des gens qui nous quitteront dès qu’ils auront trouver un boulot, ce que je comprends totalement et qui est parfaitement légitime. C’est pourquoi nous ne prenons comme bénévole à ce type de poste que des personnes ayant déjà un travail ou bien des retraités.

 

 

Dans le pays du discours du « travailler plus pour gagner plus » où la volonté gouvernementale est « centrée sur la revolarisation du travail », le fait de

 

se voir refuser en tant que bénévole parce que l’on a pas de travail,

 

c’est ultra normal, pas du tout criticable, pas du tout inquiétant voire total bisounours à bouclettes.

 

D’ailleurs, moi je dis que c’est superqualifragilistikespilalidocious, parce que c’est dans ces moments là que l’on peut goûter à la volupté de ressentir la réalité par le système limbique du Lièvre de Mars

 

 

 

 

 

Moby Dick en vue!!!!!!!!!!!!!!

Posted in Cherche présent et avenir désespérément with tags , , , , , , , on 7 février 2011 by violemmenthumaine

Whaou.

 

 

2011 marque un pas en avant de folie.

 

Incroyable.

 

Parmi les 20 candidatures envoyées au mois de décembre, y’en a eu une qui a porté ses fruits.

 

Non:  je veux dire Inconnues/s, je crois que vous ne réalisez pas le truc.

 

Un entretien.             An interview.          Una entrevista de trabajo.

 

Et….. pour un vrai boulot, intéressant de surcroît.

 

Et : en France.

 

C’est la première fois que j’ai un entretien d’embauche pour un vrai boulot en France, un truc qui ne soit pas de la vacation ni un job d’étudiant mais…

OK, bon, ce n’est pas temps complet, le salaire n’est pas indiqué et comme c’est pour une association on peut supposer qu’il ne suffise pas à s’acheter du caviar pour le p’tit déj, surtout avec un temps partiel, mais un CDD quand même. De 4 mois même.

Susceptible de déboucher sur un temps complet en CDI.

 

Pour moi, c’est juste….. Le loup blanc, l’eldorado, le Moby Dick pour le capitaine Achab non d’une vache à trois pattes ça me fait comme si j’étais sous perfusion du meilleur euphorisant de toute l’histoire !

 

Big teuf bamboula à tous les étages, sauts périlleux et taux d’endorphines frisant les sommets !

 

 

Là, grosse interrogation : et si ce blog discrétibilicieux venait à être lu, par les détours alambiqués que seul le cyber espace permet, par, je sais pas moi, la ou le RH que je vais rencontrer le 18 ?

Nan mais bon hein, ça serait bien que je ne grille pas la seule cartouche que j’ai en stock en ces temps euphoriques…..

 

Alors je reviendrais en parler une fois que ça sera passé.

 

Où l’on saura si,

 

alors que mézigue  s’est faite envoyée baladée sur SES compétences, même quand elle était « la personne idéale pour ce poste » (sic)

 

alors que personne ne veut d’elle (ouais, je parle de moi à la 3ème personne : wonder technique ultra hype et confidentielle de gonflage de confiance en soi express par l’expression de mégalomanie homéopathique) même comme agent d’accueil dans le domaine social,

 

où l’on saura, donc, si il est plus facile pour mézigue de choper un boulot dans un secteur totalement en dehors de toutes ses expériences passées avec titre ronflant et statut salarial plutôt que de travailler dans un secteur qu’elle connaît.

En attendant, va falloir que je prépare la chose pour éviter de revivre cette jouissive expérience de « je-me-mets-dans-les-conditions-les-plus-déplorables-qui-soient-afin d’avoir-le-maximum-d’handicaps-face-à-la-rh » que j’ai eu le bonheur de vivre en Septembre dernier.

 

Rien à voir avec le schmilblick à bulles (quoique. écoutez et fermez les yeux. Voyez ce que je veux dire? ) mais :

 

YeEEEEEEEEEEEEEEESSS

Posted in Non classé with tags , , , , on 27 septembre 2010 by violemmenthumaine

Entretien ENTRETIEN Entretien, j’ai, un , en-tre-tien!!!!!!!!!
Jeudi.
YEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS.

I’m just the queen of the world.
Même que!!!!!!!!!

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