Archive pour incroyable mais vrai

A l’insu de mon plein gré ? Oo

Posted in Hors case with tags , , , , , , , , , , on 14 septembre 2011 by violemmenthumaine


Salut Ô Inconnues/us !

Déjà presqu’un mois que je suis au Kenya.

A Nairobi plutôt : comme partout ailleurs, la capitale n’est évidemment pas vraiment représentative du mode de vie et des habitus du reste du pays. C’est vrai pour Paris et la province, mais cela est toujours plus-que-criant dans les pays africains, du moins tous ceux dans lesquels j’ai séjourné.

A moins de réussir à baguenauder un peu partout dans ce visiblement magnifique pays, je ne pourrai donc pas avoir d’opinion ni parler du « Kenya », mais bien seulement de Nairobi, et, pour le moment du moins, seulement des aires où je traîne mes guêtres, en l’occurrence, ni dans les slums (les quartiers pauvres, ou pour être plus exacte, les bidonvilles) ni dans les quartiers de l’élite (Westland ou Lavington, aka les quartiers des Blancs/UN et des magnats indiens, et plus encore Riguéri ou Riverside, le quartier des résidences d’ambassadeurs et ministres. Le genre de quartier où le chauffeur de taxi demande toujours –pas une fois, mais à chaque fois qu’on y passe- « that’s like in Europe, isn’t it ? » : bien sûr, tous les européens vivent dans des palaces de 20 pièces entourés d’un jardin paysagé de plusieurs hectares, où les seules personnes à pied dans les rues sont les entraineurs de rotweiller ^^). Non, seulement des quartiers de la petite bourgeoisie kenyane et expatriée.

Pour le moment, j’en suis très clairement au stade de la découverte et de l’étonnement, un peu comme si je n’avais jamais mis les pieds sur le continent africain tant tout, absolument tout, est différent de l’Afrique de l’Ouest, de l’Afrique centrale ou du Zimbawe.

Mais ce n’est pas la raison pour laquelle je traine tant à reposter un article ici.

La question que je me pose, et qu’en fait je vous pose, à vous mes quelques fidèles Inconnus/es, est de me dire si je dois continuer ce blog (où, si je le fais, je continuerai à parler d’emploi et de non-emploi, d’abord parce que c’est le truc le plus important pour moi depuis quelques années, et puis peut-être si ce n’est surtout parce que je n’ai pas trouvé de blog dans le même style, un peu comme s’il ne fallait pas parler de ce que c’est, subjectivement, d’être au chômage. Alors que l’on peut trouver 25 000 blogs sur à peu près tout et n’importe quoi)

Pourquoi ce doute subite m’habite-t-il ?

Voyez-vous, pour la première fois depuis que je surfe sur la blogosphère, j’ai laissé un commentaire sur deux des blogs que je suis assidument. Je ne m’attendais pas à en prendre plein la gueule. Visiblement, les critères mobilisés pour juger ou ressentir un commentaire comme « agressif » ou méprisant ou je-ne-sais-pas-trop-quoi ne sont pas les miens, et j’avoue ne pas comprendre du tout la violence des réactions provoquées par mes petits commentaires, d’autant plus qu’après la première réponse à ceux-ci, j’ai, à chaque fois, répondu en disant que je m’excusais, ne centrais pas mon commentaire sur moi mais voulais élargir le débat, et ne voulais blesser personne !!

 Le rapport avec ce blog ici présent ?

Bin, c’est que ce petit blog de rien du tout a été la cible, dans l’avalanche de réponses me réduisant à :

–          Une nana incompétente

–          Franchement coincée du cul

–          Autocentrée

–          Obtuse et sectaire

–          Nulle en anglais ( ?!)

–          Mal dans sa peau

–         Dans la fuite limite auto-destructrice : «Pour avoir jeté un coup d’oeil sur ton blog, ce n’est pas très étonnant : Aimer quelque chose chez l’autre –[je venais de dire que j’aimais son blog, qui traite vraiment de tout autre chose-]- qu’on déteste chez soi, au point de vouer sa vie à l’éliminer, c’est un challenge. » (Euh ? Ah. Bon, si vous le dîtes)

–          Souffrant de troubles du comportement alimentaire (WTF ?)

Etant donné que je me suis lancée dans l’aventure d’un blog pour me faire du bien et pour faire connaître, même de manière minuscule et inconséquente, les absurdités sans nom du système actuel du monde du travail, spécifiquement en France, et les souffrances soigneusement tues de l’état de CDI*, le tout de manière réaliste, précise et mettant le doigt là où ça fait mal tout en gardant un ton humoristique de bon aloi, vous comprendrez œuf corse que je m’interroge.

Parce que si parcourir mon blog force à conclure à un état de mal-être total, que tout chômeur (en tous cas moi) est un gros névrotique toujours dans la fuite, ce n’est sans doute définitivement pas la peine de continuer.

Alors, comme vous êtes malgré tout quelques uns à suivre mes élucubrations régulières, j’aimerais bien avoir votre avis sur la question, poil au croupion.

Voili voilou.

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« Vous sentez, là, comme on vous la met profond? » demandait le Droit du travail à tous les clampins…

Posted in Act up!, Hors case, Mensonges et plus si affinités with tags , , , , , , , , , , , , on 19 juin 2011 by violemmenthumaine

Inconnu, Inconnue,

Je pourrai vous narrer par le menu ma séance de tatoo :

  • combien ce grand dragon est juste de la balle-qui-tue même maintenant alors qu’il n’a que ses contours,
  • combien j’ai des petits doutes quant au fait que je me serais lancée dans un second tatouage, aussi grand qui plus est si j’avais autant douillé lors du premier (Leçon number one du tatoueur : c’est normal, plus tu vieillis plus tu douilles. Moralité, si tu veux te tatouer, fais-le avant ta majorité-*that’s a joke*-),
  • combien la neurologie est une science ultra passionnante et pleine d’inconnues : la douleur est variable de 2 à 15 sur une échelle de 1 à 10 d’un centimètre de peau à l’autre, ce qui est super chouette parce que comme ça c’est la surprise, (d’autant plus que, Leçon number two du tatoueur : notre sensibilité à la douleur est foncièrement asymétrique et hasardeuse.), et puis ça permet de tenir la durée mode montagne russe.

15 ans que je le voulais ce petit là ^^. Tatoo par Yom, Tribal Act

  • et enfin combien chuchoter « aïe aïe ah quaaaaaaaaaaand même putain de Dieu » ne fait pas de moi une chochote (une de mes hantises persos, chacun les siennes hein, l’endurance à la douleur fait partie de mes critères de respect que voulez-vous c’est comme ça.) : en fait, il paraîtrait que j’ai été plutôt classieuse (Leçon Three du tatoueur : les « nanas » encaissent beaucoup mieux et facilement que les « mecs », qui, paraîtrait-il, ont une fâcheuse tendance à ne pas rester immobiles quand ils ont mal. Dis maman, est-ce que ça veut dire que je suis vraiment vilaine si je trépigne de joie rien qu’à l’idée d’imaginer le gros mastard immortalisant une énième tête de mort en chialant comme une madeleine ??).

Oui, j’aurais pu faire un article complet  rien que là-dessus, chère/er Inconnue/u.

Mais en fait moi-ma-life-mes-douleurs-mon-tatoo, on s’en fout.

Par contre, le point final de mon équipée dans les marais d’une des multiples branches du « service à la personne », j’ai dénommé les cours à domicile, ça cela vaut le coup d’en parler : vu que la réaction première de certains quidams à qui j’en parle est de m’expliquer que ce n’est pas possible et que j’ai du mal comprendre, et que nom d’un petit bonhomme en clous, c’est juste hallucinant comme le Droit peut être la mère de tous les fils de pute, je vais vous expliquer le truc par le menu.

Parce que, quand même, après avoir bossé depuis mi mars sans recevoir le moindre picaillon -alors que je pouvais voir s’ajouter bulletin de salaire sur bulletin de salaire-, et que la boîte ne répondait pas à mon mail, j’ai fini par appeler l’Inspection du Travail.

Un indice aurait du me préparer à cette absurdité sans nom : le fait qu’à la ligne « employeur » des bulletins de salaire fantômes était écrit le nom et l’adresse des parents de mon élève plutôt que celui de Cours déclic ou Qualicours.

Mais non, j’ai juste halluciné. Interloquée ou choquée, dégoûtée, ulcérée, sont des termes trop réducteurs, l’état d’hallucination rend beaucoup plus tangible l’effet que m’a fait cette nouvelle preuve que le capitalisme libéral est un merveilleux système.

Avant même que j’ai fini d’expliquer à l’avocat de l’Inspection du Travail mon histoire, celui-ci m’arrêtait en soupirant et m’expliquait que si je voulais être payée, il fallait bien sûr que j’aille aux Prudhommes, en portant plainte contre….. les parents de mon élève.    …..

Les mêmes parents  qui me donnaient à chaque fin de cours un coupon Qualicours avec code barre, pour chacun desquels ils avaient, eux, déjà versé la somme de 30 ou 35 euros (alors que je touche au final 14 euros de la dite société).

WHAT THE FUCK ?????!!!!!!!!!!!

Pourtant, quand on lit le contrat en cherchant l’embrouille et même s’il est dit à l’article 3 que la rémunération de l’enseignant est assurée par les parents d’élève, l’article 4 spécifie pour « le règlement des salaires et pièces administratives, que les fiches de paye correspondent aux cours donnés à chaque élève par l’enseignant, faisant état des sommes perçues par Cours Declic pour le compte l’enseignant, donneront lieu à l’émission d’un virement vers le compte de celui-ci. »

Mais ne vous inquiétez pas, ne grondez pas comme un tigre acculé : une fois les parents perdu le procès que j’aurais intenté à leur encontre, no problem, il leur suffit de porter plainte à leur tour contre Qualicours. Vous remarquerez au passage, qu’à aucun moment Cours Déclic, la société avec laquelle j’ai moi eu 1° mon entretien d’embauche, 2° mon contrat, et 3° eu des contacts, car je n’ai JAMAIS eu le moindre contact avec quelqu’un de chez Qualicours,  ne peut être inculpée…

Pour la petite histoire, la mienne quoi, j’ai évidemment expliqué à l’inspecteur que puisque telle était la seule opportunité de faire respecter mes droits que m’offrait la Loi, je n’irais pas jusqu’à porter plainte car il était hors de question de participer à un système aussi abscons et de faire payer des gens à qui je ne reprochais rien et qui, eux, avaient rempli leurs obligations…

Comme parfois la vie n’est pas un clone grossier de la Belgique (aka « un bâton de merde », dixit Charles Baudelaire, comme quoi on peut être un des plus grands poètes de l’histoire et un con) mais une vallée de roses en bouton, deux heures après mon appel à l’Inspection du Travail, je recevais un coup de fil de Cours Declic, qui me virait dans la semaine la somme qu’ils me devaient, après que je leur aie expliqué que non, merci, je ne voulais pas continuer à travailler pour eux et que j’avais déjà informé les parents de ma démission, ce en leur en expliquant les raisons.

Mais j’ai discuté avec l’Inspecteur, et vous savez quoi ? Il m’a appris que cette histoire abracadabrante qui m’arrivait représentait près du 1/3 des affaires qu’il traitait.

Dans au moins une inspection du Travail de France, un tiers des affaires concerne des travailleurs dans le secteur du service à la personne qui ne reçoivent pas leur paye alors que les clients des dits services ont déjà payé le putain de service !!!!!!!!!!!!!

C’est-y-pas-fantastique ?

Tout n’est-il pas le mieux que l’on puisse rêver ? N’est-ce pas logique ?

Alors, oui, c’est clair que le formidable développement  du secteur économique de services à la personne est l’un des signes qui montrent le recul de mon pote le chômage, CQFD.

C’est marrant, aussi, que cette information, ce phénomène économique ne soit jamais dénoncé, ou même ne serait-ce que relevé, exposé, évoqué par les medias.

Non ?

Pour tous ceux qui voudraient quand même engager une femme de ménage, un jardinier, un réparateur, une prof de quoi que ce soit à domicile, une infirmière, une aide de vie : pour ne pas risquer de participer à l’enculade de salarié ni de se retrouver devant les Prudhommes pour quelque chose qu’ils n’auront pas fait, le tout sans pour autant payer au black, utilisez les chèques emplois service.

En attendant que ce tortueux et ubuesque détournement du droit du travail appartienne, un jour, au passé.

Niche de folie

Posted in Cherche présent et avenir désespérément, Hors case with tags , , , , , , on 22 mars 2011 by violemmenthumaine

Yep.

3 billets d’affilée.

C’est que maintenant, je bosse.!!!

Un boouloooooooooooooooooot!!!!!!!!!!!!

J’ai même deux boulots à la fois.

Comment ça l'image n'a rien à voir avec le schmilblick? Meuh si, tu vois pas que là y'a deux personnages, enfin que... Rho, mais si je te dis !

Bon.

C’est pas comme si d’un coup j’avais un métier et un salaire complet hein : pour le moment j’en suis à quelque chose comme une quinzaine d’heures par semaine.

Mais quand même.

D’abord, j’ai « repris le collier » des cours de soutien, 2 h par semaine.

Ce qui me permet de constater que non, ça n’a pas changé, je déteste toujours autant ça, et non, vraiment, mes récurrentes vagues tentatives d’intégrer la Foire aux Bestiaux (Education Nationale de son p’tit nom) ne peuvent refléter qu’une tendance certaine au masochisme le plus pervers qui soit.

Pas très pervers mais on fait ce qu'on peut, je n'ai rien trouvé d'autre sinon que du hentaï à deux balles.

Mais c’est cool quand même, et ce n’est pas mal payé puisque, théoriquement (après 2 semaines de cours je n’ai toujours pas d’identification internet, donc pas de possibilité de faire enregistrer mes heurs de cours, et donc de me faire payer…. Ouais ouais….. Mais ça va venir, je leur mets la pression et ça semble marcher), je touche 14€ net par heure, soit plus du double du smic pour rappel…

Mais le vrai truc de folie, c’est que j’ai sauté dans une des fameuses « niches » économiques, et que je commence à y déposer mes os tranquilou.

Les « niches » ??

Bon, en fait, on ne parle pas vraiment de « niche économique », mais plutôt d’ « niche d’activité ».

En gros, une niche d’activité, c’est un trou dans le tissu économique.

Y’a des gens. Ils sont pas nombreux, ils veulent un truc précis, et, souvent, nouveau dans le paysage, ce qui signifie qu’il n’y a pas de bousculade pour leur donner le truc en question.

Proposer le truc que ces gens pas nombreux veulent et qu’ils ne trouvent pas, c’est s’inscrire dans une niche d’activité.

Genre, je suis tombée sur un truc comme ça.

Et c’est, pour le moment du moins (toujours pareil, j’attends de recevoir ma première rémunération avant d’être certaine d’être contente), un truc intéressant.

Suffisamment intéressant pour que cela me rappelle un peu les délires des potes des mes parents.

Je suis donc désormais « transcriptrice ».

Hhhm ??

Genre, tu vas à des réunions, tu enregistres (wouhaou, j’adore quand la technologie est aussi impeccable, genre la qualité du son c’est juste une tuerie), tu prends quelques notes, la seule difficulté étant de réussir à noter l’identité de tous les interlocuteurs au fur et à mesure, et quand, par exemple, personne ne se présente ni n’a de badge ou de carton nominatif d’aucune sorte faut être une sacrée filoute pour savoir qui parle.

tsss... Ces chevaliers non plus ils n'ont pas mis de badge nominatif!! Alors vas-y, dis-moi qui est Lancelot, si c'est Arthur ou Perceval qui jacte hein. Ah ouais toi non plus tu sais pas?

Tu rentres chez toi. Et, avant la date fixée, soit entre deux jours complets et deux semaines de délais, tu dois mettre en ligne sur l’extranet de la boîte l’enregistrement et le ficher word de transcription.

C’est-à-dire un fichier où tu écris, en respectant tout un tas de contraintes formelles rigolotes, tout ce qui a été dit. Absolument tout.

Voilà.

Certains/es d’entre vous se demanderont sans doute pourquoi je trouve ça aussi chouette.

En fait c’est juste génial.

Mais pourquoiiiiiiiiiiiiiii heu à la fin ?

Liste des avantages de la balle qui tue

de ce boulot

dont j’ignorais même l’existence

il y a un mois.

1° tu bosses comme tu veux où tu veux, en nuisette ou en chapka, et ça quand tu as un gnome et tout plein de projets c’est ultra cool.

Même que je peux aussi bosser si je veux, des fois que ça soit pratique.

Ouais je peux bosser comme ça si je veux.

2° les clients de la boîte pour laquelle je travaille sont plus-hétérogènes-que-ça-tu-meurs : pour donner une idée, on peut se retrouver à retranscrire aussi bien un cours au Collège de France qu’une réunion de l’UMP, une présentation de bilan financier d’une entreprise du CAC 40 qu’une réunion d’une association de consommateurs, un CA de grand magasin ou un débat… C’est comme si on me donnait l’occasion de pénétrer tous les milieux, toutes les réalités du monde à la fois, et ça, c’est un peu comme un rêve….

3° il s’agit d’écrire. En fait, contrairement aux transcriptions que je faisais lors de mes recueils de données pour mes recherches anthropo, où là au contraire chaque hésitation était notée, chaque bégaiement, où même le rythme de la conversation était indiqué, les silences, les intonations, là, si l’on ne doit pas faire de tri dans ce qui est dit, on doit par contre « éliminer les traces de l’oralité ».

C’est-à-dire que tout ce qui est dit doit être parfaitement correct grammaticalement, que les redites et « marques orales » (les « euh », « bon alors » « donc-à-chaque-phrase », et autres « ok » doivent être éliminées.

On doit changer de paragraphe à chaque fois que le locuteur change même un peu d’idée/ de sujet. On doit veiller à ce qu’aucune phrase ne fasse plus de 3 lignes et insérer la ponctuation.

En fait, c’est un vrai travail de réécriture, et comme toute tâche en relation avec les mots, ça me botte grave.

4° Si je parviens à atteindre 3H30 de boulot par heure d’enregistrement à retranscrire, ça devient un boulot vraiment bien payé, puisque chaque heure d’enregistrement est rémunéré plus de 70€. Ce qui est loin d’être un aspect négligeable de la chose.

J’ai fait ma première mission pour eux la semaine dernière, et j’enregistre ma seconde ce soir.

Incroyable.

Non?

C'est vrai??????!!!!

Comment t'as trop d'la chaaaaaaaaaaaaaaaaaaance!

Moi??? C'est à moi que ça arrive???

Non?! Ouais! Ouais, c'est à moi que ça arriiiiiiiiiiiiiiiive!

Moby Dick en vue!!!!!!!!!!!!!!

Posted in Cherche présent et avenir désespérément with tags , , , , , , , on 7 février 2011 by violemmenthumaine

Whaou.

 

 

2011 marque un pas en avant de folie.

 

Incroyable.

 

Parmi les 20 candidatures envoyées au mois de décembre, y’en a eu une qui a porté ses fruits.

 

Non:  je veux dire Inconnues/s, je crois que vous ne réalisez pas le truc.

 

Un entretien.             An interview.          Una entrevista de trabajo.

 

Et….. pour un vrai boulot, intéressant de surcroît.

 

Et : en France.

 

C’est la première fois que j’ai un entretien d’embauche pour un vrai boulot en France, un truc qui ne soit pas de la vacation ni un job d’étudiant mais…

OK, bon, ce n’est pas temps complet, le salaire n’est pas indiqué et comme c’est pour une association on peut supposer qu’il ne suffise pas à s’acheter du caviar pour le p’tit déj, surtout avec un temps partiel, mais un CDD quand même. De 4 mois même.

Susceptible de déboucher sur un temps complet en CDI.

 

Pour moi, c’est juste….. Le loup blanc, l’eldorado, le Moby Dick pour le capitaine Achab non d’une vache à trois pattes ça me fait comme si j’étais sous perfusion du meilleur euphorisant de toute l’histoire !

 

Big teuf bamboula à tous les étages, sauts périlleux et taux d’endorphines frisant les sommets !

 

 

Là, grosse interrogation : et si ce blog discrétibilicieux venait à être lu, par les détours alambiqués que seul le cyber espace permet, par, je sais pas moi, la ou le RH que je vais rencontrer le 18 ?

Nan mais bon hein, ça serait bien que je ne grille pas la seule cartouche que j’ai en stock en ces temps euphoriques…..

 

Alors je reviendrais en parler une fois que ça sera passé.

 

Où l’on saura si,

 

alors que mézigue  s’est faite envoyée baladée sur SES compétences, même quand elle était « la personne idéale pour ce poste » (sic)

 

alors que personne ne veut d’elle (ouais, je parle de moi à la 3ème personne : wonder technique ultra hype et confidentielle de gonflage de confiance en soi express par l’expression de mégalomanie homéopathique) même comme agent d’accueil dans le domaine social,

 

où l’on saura, donc, si il est plus facile pour mézigue de choper un boulot dans un secteur totalement en dehors de toutes ses expériences passées avec titre ronflant et statut salarial plutôt que de travailler dans un secteur qu’elle connaît.

En attendant, va falloir que je prépare la chose pour éviter de revivre cette jouissive expérience de « je-me-mets-dans-les-conditions-les-plus-déplorables-qui-soient-afin d’avoir-le-maximum-d’handicaps-face-à-la-rh » que j’ai eu le bonheur de vivre en Septembre dernier.

 

Rien à voir avec le schmilblick à bulles (quoique. écoutez et fermez les yeux. Voyez ce que je veux dire? ) mais :

 

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